[405]: Voir l'avant-dernière note.
[406]: La prière du Paysan françois à Henri IV, au sujet de la paix, n'est pas moins vive que celle de ce soldat. «C'est donc la paix, dit-il, p. 8, que je viens non pas vous demander, car nous l'avons, mais recommander, afin qu'elle soit longue en durée, profonde en repos, large en estendue; que ces charrues que vous voiez à vos pieds, par le moien des quelles vous et vostre peuple mangez du pain; ces houes par l'employ des quelles vous beuvez du vin, soient longuement et continuellement mises en action, sans estre converties et appliquées à autres usages qu'à ceux pour les quels elles ont esté charronnées et forgées. Prou de temps a passé au quel ces coultres ont esté esmoulus en épieux, ces socs en hallebardes; un autre est venu, par le bonheur et justice de vos armes, auquel ces mesmes espieux et hallebardes doivent retourner en socs et en besches.»
[407]: On appeloit feinte le demi-ton. Isis est l'un des meilleurs opéras de Quinault et de Lulli. Il fut joué en 1667, ce qui peut donner à peu près la date de cette pièce.
[408]: Cette locution, dont il reste encore quelque chose dans le plus bas langage, se trouve déjà dans Rabelais, liv. 2, chap. 16, et dans le Baron de Fæneste, liv. 4, chap. 18.
[409]: C'est-à-dire faire les rétifs, regimber contre le plaisir. Estienne Pasquier s'est servi de cette expression dans le Pourparler de la loy, et l'on trouve retiveté pour humeur rétive dans la XVe des Sérées de G. Bouchet.
[410]: Peut-être faut-il lire Faret. Ce qui me le feroit croire, c'est que nous trouverons plus loin un autre des amis de Saint-Amant, Gilot.
[411]: Je ne sais ce que signifie ce mot. Il a rapport, sans doute, aux dyonysiaques ou anthesterides, fêtes de Bacchus-Antheus.
[412]: C'est de lui que Saint-Amant a dit dans sa pièce de la Vigne:
Vray Gilot, roy de la desbauche.
(Œuvres de Saint-Amant, édit. elzevirienne, t. 1, p. 169.)