[298]: «d'esleus.» (Mercure fr.)

[299]: Ce détail manque dans le Mercure françois. Il y est dit seulement que Barau (sic), «ayant assemblé plusieurs autres troupes de paysans et fainéants, s'alla joindre à celles de Douat.»

[300]: «et à Figeac», ajoute le Mercure françois. Il sembleroit faire croire ensuite que les révoltés demandèrent qu'on leur livrât, non pas deux, mais tous les nouveaux esleus.

[301]: «de Cahors.» (Mercure fr.)

[302]: Ce détail manque dans le Mercure.

[303]: «Qui avoit aussi assemblé quelques uns de ses amis.» (Mercure fr.)

[304]: «Ayant pris l'epouvante, dit le Mercure, ils se laissoient tuer en bestes, sans se defendre.»

[305]: Ces derniers faits sont moins circonstanciés dans le récit du Mercure françois. Le dernier blessé n'y est pas désigné.

[306]: Ces dernières phrases ne se trouvent pas dans le Mercure, mais les paroles prêtées à Douat sur l'échafaud et les lignes qui terminent le récit sont, les mêmes que celles qui se lisent ici.

[307]: Cette satire en couplets «fut semée en ce temps à Paris et divulguée partout soubs ce titre.» L'Estoille, qui en parle ainsi (édit. Michaud, t. 1, p. 74), ne manqua pas de la recueillir. Elle se trouve parmi les manuscrits qui sont à la Bibliothèque impériale, mais les anciens éditeurs de son Journal ont eu la pruderie de ne pas l'y joindre à sa date. M. Champollion l'a seul osé à moitié. A la suite du passage que je viens de citer, il a donné six des couplets. Les autres méritoient le même honneur, M. V. Luzarche l'a pensé; aussi a-t-il publié toute la pièce dans une note de son excellente édition du Journal historique de P. Fayet, 1852, in-12, p. 151-160; nous le pensons comme lui, et c'est ce qui nous la fait reproduire ici. Nous en prenons le texte dans un volume très rare: Le cabinet du roy de France, dans lequel il y a trois perles précieuses d'inestimable valeur, par le moyen desquelles Sa Majesté s'en va le premier monarque du monde, et ses sujets pas du tout soulagez, 1581, in-8. Elle y porte pour titre: Les indignitez de la cour, et il existe quelques différences entre son texte et celui du manuscrit de L'Estoille. Nous indiquerons les principales.