[109]: C'est la tragédie de Corneille, jouée en 1647.

[110]: Comédie de Desmarets, représentée en 1637 avec un immense succès. On l'appeloit l'inimitable comédie.

[111]: On sait que c'est l'exclamation de Chimène, dans le Cid:

Pleurez, pleurez, mes yeux, et fondez-vous en eau:
La moitié de ma vie a mis l'autre au tombeau.

[112]: C'est la tragédie de Rotrou, jouée en 1643, imprimée l'année suivante, Paris, Anthoine de Sommaville, in-8.

[113]: Ce vers est en a parte dans la scène 2 du 1er acte.

[114]: Tragi-comédie de Gabriel Gilbert, imprimée en 1642, puis réimprimée plus tard sous le titre de Philoclée et Téléphonte. «Cette pièce, où Richelieu déposa quelques pensées et quelques vers, fut jouée par les deux troupes royales.» (Catal. Soleinne, t. 1, p. 265.) La Chapelle en reprit le sujet en 1682, et en tira une tragédie qui eut quelque succès.

[115]: C'étoit l'opinion de La Fontaine, et l'on sait comment un jour, au milieu même d'une discussion à ce sujet, Boileau lui prouva par un argument ad hominem la vraisemblance des a parte. (V. Walckenaer, Histoire de la vie et des ouvrages de J. de La Fontaine, 1re édit., p. 78-79.)

[116]: Ces dénoûments étoient de tradition antique. Il est rare que les pièces de Térence ou de Plaute finissent autrement.

[117]: «Qui cuide estre plus qu'il n'est, dit Nicot, qui a trop grande opinion de soi.» Montaigne l'a employé dans une phrase où, comme le remarque Coste, il avoit mis vain dans la première édition. C'est établir au mieux la synonymie très prochaine de ces deux mots.