[323]: C'est-à-dire se montre tout fier de s'être donné un refuge avant le danger. Il s'étoit, en effet, retiré en Saintonge, d'où il menaçoit le parti du maréchal. V. t. 4, p. 23.

[324]: Comme la Flandre étoit déjà un refuge pour les faillis, on disoit faire Flandre dans le sens de s'enfuir; et Flandre dans celui de fuite. De là aussi le mot flandrin pour tout homme élancé, bon à la course.

[325]: Equivoque horrible sur le jeu du cent (le piquet) et le jeu du sang, l'assassinat, où, à peu de temps de là, Vitry fit gagner la partie à Louis XIII contre Concini.

[326]: Il tenoit pour le roi; ses troupes avoient eu déjà quelques rencontres avec celles de Condé. V. t. III, p. 356.

[327]: Henri de Lorraine resta cardinal. Son humeur belliqueuse et ses façons mondaines avoient dû faire faire penser ce qu'on dit ici. V. sur lui Caquets de l'Accouchée, p. 51, note.

[328]: Le duc de Bouillon, après avoir tenté de soulever parmi le peuple de Paris une révolte dont l'échauffourée de l'hôtel d'Ancre avoit été l'unique résultat, s'étoit enfermé dans Soissons avec M. de Mayenne.

[329]: La Cour du Parlement.

[330]: Le duc de Longueville, en enlevant le gouvernement de Péronne à Concini, s'étoit rendu très populaire, (Œconom. roy., coll. Petitot, 2e série, t. 9, p. 372; Mém. d'Estrées, id., t. 16, p. 310; Bassompierre, t. 20, p. 110.)

[331]: Le comte d'Auvergne, bâtard de Charles IX, qui étoit à la Bastille depuis que Henri IV l'y avoit fait enfermer, avoit été rendu à la liberté par Concini, afin de pouvoir être opposé aux mécontents. Depuis son entrée en campagne, il avoit, il est vrai, fait plus de bruit que de besogne. (Pontchartrain, t. 17, p. 150; Monglat, t. 49, p. 24.)

[332]: Le duc de Mayenne, à l'approche du comte d'Auvergne, s'étoit, je l'ai dit, enfermé dans Soissons, où il soutint vigoureusement le siége, jusqu'à ce que la nouvelle de la mort de Concini le fit résoudre à rendre la place au roi.