[394]: La Pomme-de-Pin, cabaret trop célèbre pour que j'aie besoin d'en parler ici. V. d'ailleurs notre Histoire des hôtelleries et cabarets, t. 2, p. 304-305.

[395]: Fameux cabaretier dont la taverne se trouvoit près de Saint-Eustache. V. Caquets de l'Accouchée, p. 268, note; Saint-Amant, édit. Livet, t. 1, p. 143.

[396]: Cabaret chéri de Chapelle, qui se trouvoit près de la place Saint-Jean, auprès de la ruelle, aujourd'hui disparue, qui lui devoit son nom. V. t. 3, p. 318, et t. 4, p. 50.

[397]: Foze, renard, vient de l'allemand fuchs, qui a le même sens.

[398]: Voilà le système de M. Caussidière en 1848 condamné, et même avec sa propre expression, faire de l'ordre avec du désordre.

[399]: L'un des quartiers généraux des mécontents. V. plus haut, p. [237].

[400]: Expression toute rabelaisienne (Gargantua, liv. 1, ch. 27; Pantagruel, liv. 2, ch. 14). Elle paroît venir du langage toulousain, dont Le Duchat invoque à ce propos le dictionnaire. Claude Odde, de Triors, dans les Joyeuses recherches de la langue tolosaine, dont M. G. Brunet a donné une nouvelle édition (1847, in-8), n'en a toutefois pas parlé. Elle se prend pour tape, horion.

[401]: Ce mot se prenoit pour branche, comme dans ces vers de François Habert, dans sa fable du Coq et du Renard:

Le coq, de grand peur qu'il a
S'envola,
Sur une ente haute et belle.

Il se disoit aussi pour un jeune arbre nouvellement enté. C'est dans ce sens qu'il est pris ici. Alors il ne faisoit pas double emploi avec le mot arbre et pouvoit se trouver près de lui, comme dans ces vers du poème du Rossignol, par Gilles Corrozet: