[166]: «Dans laquelle il lui annonçoit le bruit d'une réconciliation entre Cinq-Mars et le cardinal.» (Note de Buchon.)

[167]: Fontrailles, qui n'étoit pas moins dans le complot, s'étoit sauvé huit jours auparavant, «voyant, dit Tallemant, que leurs affaires n'alloient pas assez vite pour bien aller.» (Edit. in-12, t. 2, p. 222.) Cinq-Mars n'étoit que caché, comme on le verra, mais tout le monde le croyoit en fuite. (Mémoires de Monglat, coll. Petitot, 2e série, t. 49, p. 385.)

[168]: Sur la part de de Thou dans le complot, V. notre t. 7, p. 341. Entre autres choses qui l'impliquoient de la façon la plus grave dans la conspiration, on apprit qu'il avoit ménagé une entrevue entre Cinq-Mars et M. de Bouillon. (Mémoires d'Arnault d'Andilly, coll. Petitot, 2e série, t. 34, p. 67.)

[169]: C'est surtout lui qui parvint à décider le roi.

[170]: Le comte de Charost, capitaine des gardes, celui-là même qui, vous l'allez voir, fut chargé d'arrêter Cinq-Mars.

[171]: Belet, son valet de chambre, dit Tallemant, le mena chez un bourgeois dont la fille étoit bien avec lui. Levassor dit au contraire que Cinq-Mars reçut asile d'une femme qui lui avoit vendu la fille qu'elle avoit eue d'un nommé Burgos, faiseur de poudre à canon de la ville. (Histoire de Louis XIII, t. 10, p. 648.)

[172]: Monglat dit aussi qu'on le trouva dans un grenier, et qu'une fois pris, on le conduisit dans la citadelle de Montpellier, ainsi que de Thou et Chavagnac. (Coll. des Mémoires, 2e série, t. 49, p. 385.)

[173]: M. de La Meilleraie.

[174]: C'est Treville qu'il faut lire. On appeloit ainsi, par altération, Henri-Joseph de Peyre, comte de Troisville. C'étoit l'homme le plus dévoué au roi, et le cardinal eut mille peines à le faire tomber en disgrâce. (Tallemant, in-12, t. 2, p. 230-231.)

[175]: Claude de Bourdeille, comte de Montrésor. Il parvint à se sauver en Angleterre, d'où il ne revint qu'après la mort du cardinal. On a de lui de très intéressants mémoires.