[227]: Cette expression ne s'employoit ordinairement que pour hardes de nuit. V. notre édition des Caquets de l'accouchée, p. 19.

[228]: V. notre t. 5, p. 267.

[229]: Ces bohémiens étoient sans doute de la race des Romanitchels, dont quelques bandes campent encore dans quelques cantons du centre de la France.

[230]: «Ces gens-là, dit la P. Garasse, à propos des bohémiens, ont des maximes secrettes, des caballes mystérieuses et des termes qui ne sont intelligibles qu'à ceux de la manicle.» (La Doctrine curieuse des beaux esprits de ce temps, etc., Paris, 1623, in-4, p. 75.)

[231]: Vagabonder toujours, voilà leur loi. Ils se sont fait cette maxime: «Chukel sos piréla cocal téréla, chien qui court trouve un os.»

[232]: Il en est encore ainsi pour ceux du Pays-Basque. «Leurs demeures, dit M. Francisque-Michel, sont, pendant les plus rigoureuses saisons, les troncs d'arbres creusés, les cabanes des pasteurs abandonnées, les granges isolées.» (Id., p. 139.)

[233]: «Ils sont restés platement flatteurs pour les riches habitants des pays où ils viennent camper; ils caressent pour détourner les soupçons et voler plus à l'aise. Quand une bohémienne est enceinte dans le Pays-Basque, le couple se hâte de s'installer auprès de quelque riche maison, espérant que le maître les prendra en amitié et voudra bien être le parrain de l'enfant, ce qui, en effet, a lieu quelquefois.» (Francisque-Michel, Le Pays-Basque, 1867, in-8 p. 141.)

[234]: Ils étoient fort experts pour ce crochetage des buffets et autres coffres. V. Le baron de Fæneste, édit. P. Mérimée, p. 133. L'un des outils dont ils se servoient s'appeloit déjà un rossignol. (Id., p. 135.)

[235]: Grellmann remarque que le métier que les bohémiens exercent le plus volontiers est celui de forgeron. (Hist. des Bohémiens, trad. franç., 1810, in-8, p. 92-95.) De là à l'industrie du faux-monnoyeur il n'y avoit qu'un pas pour de telles gens.

[236]: Ils s'accommodent même des chevaux morts. «Quelle que soit la maladie qui les ait tués, ils les désinfectent avec des plantes à eux seuls connues et s'en repaissent impunément.» (Fr.-Michel, Le Pays-Basque, p. 138.)