[108]: Je ne sais quel est ce Ruffé, au nom duquel on ajoute celui de Bourgogne, pour la distinguer sans doute de Philippe de Volvyre, baron de Ruffec, gouverneur d'Angoulême.
[109]: Il joua, comme on sait, un rôle assez important dans plusieurs des affaires de ce temps, et fut tué à Ivry.
[110]: Ce n'est point Michel de Castelnau de La Mauvissière, dont il sera parlé tout à l'heure, mais sans doute l'un de ses frères, qui, comme lui, servoient vaillamment le parti du roi contre celui des huguenots. (V. les Mémoires de Castelnau, liv. VI, chap. 4.)
[111]: Robert de Combault, sieur d'Arcis-sur-Aube, qui fut plus tard premier valet de chambre du roi et l'un des favoris. (V. L'Estoile, édit. Champollion, t. I, p. 95, et les Mémoires de Marguerite, édit. elzev., t. I, p. 141.)
[112]: Balthazar de Ruffy, gentilhomme de province, époux de la belle Catherine de Meinier d'Oppède.
[113]: Annibal, comte de Coconas, gentilhomme du Piémont, dont les amours avec la duchesse de Nevers, les intrigues avec La Mole pour faire du duc d'Alençon le chef du parti huguenot, et enfin le supplice, sont choses assez connues.
[114]: Beauvais-Nangis, qui, après avoir été longtemps en faveur, fut disgracié à la suite d'une affaire dont on trouvera le récit dans L'Estoile, sous la date du 1er juin 1581. Sa capitainerie des gardes fut donnée à Crillon.
[115]: Philippe de La Fin, sieur de Beauvais La Nocle, qui, plus tard, défendit si vaillamment Brouage. Il étoit de la maison du duc d'Alençon, et fut compromis dans la conspiration de La Mole et Coconas. (V. Archives curieuses, 1re série, t. VIII, p. 133, 134, 152, 155, 174, etc.)
[116]: C'est le fameux Louis de Balbe de Berton de Crillon, le brave des braves.
[117]: Sans doute Rouvroy, lieutenant de L'Archant, qui prit part, comme lui, à l'assassinat du duc de Guise.