[128]: Prêtre italien, que nous retrouvons, avec sa béate figure et ses roulements d'yeux, au chap. 7 de la Confession de Sancy. Il fut employé dans les négociations avec les huguenots. (Legrain, Décade de Henri-le-Grand, p. 226.)

[129]: François d'Epinai Saint-Luc, autre mignon de Henri III. Il étoit grand maître de l'artillerie en 1596, et fut tué l'année suivante, au siége d'Amiens.

[130]: Ne seroit-ce pas Joachim de Rochefort, seigneur de Neuvant, qui se distingua plus tard dans le Dauphiné?

[131]: Joachim d'Inteville, que les relations de la journée des Barricades, où il eut un commandement pour le roi et courut de grands dangers, appellent toujours le sieur de Tinte-ville. (V. Arch. curieuses, 1re série, t. XI, p. 355, 372, 379.)

[132]: «C'estoit, dit Lenglet-Dufresnoy, un Italien entièrement dévoué aux plaisirs de Henri III, et qui se trouvoit réglément au coucher de ce prince, dès les premières années de son règne.» Il est parlé de lui dans les Mémoires de Marguerite, p. 45, 48, 50, et l'on peut voir dans la Confession de Sancy (chap. 7), où il est appelé Carmille, quel genre de honteux services il rendoit au roi.

[133]: Michel de Castelnau, sieur de Mauvissière, de qui l'on a de si intéressants Mémoires, et qui joua un rôle si important dans la diplomatie de ce temps-là par ses négociations et ses ambassades. Il est donné ici comme secrétaire et interprète. Il savoit, en effet, l'allemand, chose fort rare à cette époque. (V. l'excellente brochure de M. G. Hubault, Ambassade de Michel de Castelnau en Angleterre, 1856, in-8, p. 19, note.) S'il n'alla pas plus loin que Mayence, c'est que sans doute il s'étoit chargé de recruter quelques corps de reîtres et de les ramener en France, ainsi qu'il le fit plus d'une fois. (V. ses Mémoires, t. VI, chap. 8, et L'Estoile, coll. Michaud, t. I, p. 50.)

[134]: Albert de Gondi, duc de Retz, mort, en 1601.

[135]: Sans doute un commandant de troupes allemandes.

[136]: Fils de M. de Montmorin, qui, étant gouverneur d'Auvergne, auroit, d'après Voltaire, refusé de donner dans sa province l'ordre des massacres, à l'époque de la Saint-Barthélemy. Voltaire cite de lui, à ce sujet, une lettre dont Lenglet-Dufresnoy met en doute l'authenticité. (V. ses notes sur L'Estoile, t. II, p. 404.)

[137]: De Riccé. Une famille de ce nom subsistoit encore pendant la Restauration; l'un de ses membres, le vicomte de Riccé, fut alors préfet du Loiret.