[288]: Cl. Bouthillier, qui fut aussi surintendant des finances. V. t. IV, p. 22.

[289]: Trésorier des parties casuelles, qui fut grand ami d'Emery et mêlé comme lui à toutes les affaires. V. Catalogue des partisans dans le Choix des mazarinades, t. I, p. 234.

[290]: Président à la chambre des comptes. V. t. IX, p. 33-34.

[291]: Emery étoit alors notre ambassadeur près la cour de Savoie.

[292]: C'est la nièce du cardinal, Marie de Vignerot, veuve du marquis de Combalet.

[293]: On disoit que son mariage avec Combalet n'avoit pas été consommé, et Dulot avoit fait à ce sujet, avec les noms Marie de Vignerot, cette curieuse anagramme: Veuve de ton mari. (Tallemant, édit. in-12, t. III, p. 13-14.)

[294]: Il avoit en effet été question, en 1631 et en 1632, alors que le comte de Soissons,—qui étoit, comme on sait, de la maison de Bourbon,—faisoit cause commune avec le cardinal, de marier madame de Combalet avec ce jeune prince.

[295]: Mademoiselle de Lucé, mariée le 7 décembre 1601 au comte de Soissons, et mère du prince dont on vouloit faire le mari de madame de Combalet.

[296]: Aubery, dans la Vie du cardinal (liv. IV, ch. 23), dit au contraire, mais à tort, que c'est madame de Soissons qui avoit proposé le mariage.

[297]: Tallemant est du même avis. «Il l'eût épousée, dit-il, parlant de madame de Combalet et du comte, si elle eût été veuve d'un homme plus qualifié.» (T. III, édit. in-12, p. 13.)