NOTES

[1] Ceux de MM. nos souscripteurs qui n’ont point encore oublié que les dames ne purent être admises à se faire entendre dans notre Assemblée générale, trouveront sans doute tout naturel qu’une dame ait été des premières à nous écrire. Nous espérons que notre empressement à publier la lettre de madame la Pie effacera les impressions fâcheuses que paraissent avoir laissées dans son esprit certaines parties du discours du Renard (voir le Prologue). Par une réserve dont chacun appréciera le difficile mérite et le rare bon goût, l’auteur s’est modestement effacé toutes les fois qu’il l’a fallu absolument dans le récit des aventures de son héros.

NOTE DES RÉDACTEURS.

[2] G. Sand.

[3] La fausseté de cette opinion m’a été démontrée par une aimable Coralline de la mer Polynésique emmenée en captivité par des Poissons, et qui regrettait amèrement les magnifiques constructions cyclopéennes auxquelles elle coopérait, et sur le corail desquelles devait reposer un nouveau continent. Elle m’expliqua même que le gouvernement formique les subventionnait, afin d’avoir le droit d’occuper les nouvelles terres aussitôt qu’elles apparaissent à la surface des eaux. Les Friquets de Paris prendront sans doute en considération cette note, due aux confidences de ce membre excessivement distingué de la République Polypéenne, qui fait des ruches sous-marines assez solides pour briser des vaisseaux. Néanmoins la jolie Coralline resta sans réponse quand je lui demandai sur quoi reposaient les immenses bâtiments de sa nation.

[4] Association composée, Fourier. (Textuel.)

[5] Lettres de Londres, par J. L***.

[6] L’Animal distingué auquel nous devons cette histoire, par laquelle il a voulu prouver que les créatures si mal à propos nommées Bêtes par les Hommes leur étaient supérieures, a désiré garder l’anonyme; mais tout nous a prouvé qu’il occupait une place très-élevée dans les affections de mademoiselle Anna Granarius, et qu’il appartient à la secte des Penseur, sur lesquels l’illustre rapporteur a fait ses plus belles expériences.

—H. de Balzac.—

[7] Nous doutons que la correspondance qu’on va lire ait jamais été destinée à la publicité. Nous aurions hésité à la publier si elle n’eût contenu quelques révélations curieuses sur la vie d’un personnage que l’auteur de l’article intitulé les Peines de cœur d’une Chatte anglaise (abusé sans doute par des documents trompeurs) a essayé de représenter comme un martyr de l’amour. C’est donc moins à cause de l’intérêt particulier qui peut s’attacher aux aventures de Minette et Bébé, que pour rétablir la vérité des faits relativement à Brisquet, que nous donnons place, dans notre seconde partie, aux Peines de cœur d’une Chatte française.