Nous partageons sa conviction: l'avenir dira qu'elle est fondée.


En terminant ce livre, en nous souvenant des joies intimes qu'il nous a données, nous ressentons une crainte: celle de n'avoir peut-être pas entièrement réussi à prouver notre amour pour la France.

Pays de générosité souvent exaltée, où l'esprit s'allie au cœur, où le dévouement prend sans peine une forme héroïque, où l'art se fait aimable et la science accessible, où le travail n'est jamais oublié, notre patrie ne peut déchoir du rang que les siècles lui ont assigné, même aux jours terribles de son existence.

Grande et noble entre toutes, elle nous apparaît d'autant plus sacrée que son cœur a été plus violemment frappé.

Cependant les tourmentes s'apaisent, les chutes peuvent être l'occasion d'un relèvement éclatant, et les victoires perdues devenir la leçon salutaire qui prépare l'avenir heureux.

C'était le vœu de celui dont le nom placé en tête de ces pages ravive nos meilleurs souvenirs.

Il nous apprit à aimer la France. Il eût encouragé notre travail....

Puissent ses leçons nous avoir bien guidé....