[27] Deux sont aveuglés.

Des flèches élancées parent la toiture et les tours.

Jean Goujon, affirme une tradition, cisela les portes, tradition admissible et dont la gloire du grand artiste ne peut qu'être fière.

L'escalier de l'orgue est encore une ravissante page sculpturale. Des verrières de prix éclairent l'intérieur.


ROUEN.—PORTE DITE DE JEAN-GOUJON, ÉGLISE SAINT MACLOU.

Très voisin de ce précieux édifice, si voisin qu'il en a été, comme son nom l'indique, l'une des entrées, on trouve l'Aître (du mot latin atrium) ou vieux cimetière Saint-Maclou.

Hélas! la rage brutale des démolisseurs s'est exercée complète sur les figures décorant autrefois les colonnes des galeries de l'ossuaire. Pas une ne se voit intacte!!! Il a fallu la patience, l'érudition savante de H. Langlois, l'habile antiquaire, pour y reconstituer une danse macabre fort intéressante.

Mutilées aussi les pierres tombales relevées du champ mortuaire. Avec grand'peine déchiffre-t-on un mot, un signe!!! C'est à croire que la destruction fut de tout point systématique.