Note 13: On appelle catholicon l'église de la Vierge. Le mont Athos est tout entier sous l'invocation de la Vierge, et dans chaque monastère l'église principale lui est dédiée.[Retour au texte principal.]

Note 14: M. de Sévastiannoff a reproduit à l'aide de la photographie: 1º un manuscrit du douzième siècle en caractères microscopiques; 2º des sermons de saint Grégoire le Théologien, de Jean Damascène; 3º un traité inédit de médecine; 4º la géographie de Ptolémée; 5º une liturgie de saint Jean Chrysostome sur parchemin; 6º des chartes en langues grecque et slave; 7º des fragments de la Légende dorée.

Pendant que j'étais au mont Athos, M. de Sévastiannoff préparait de nombreux travaux. Son séjour devait être encore fort long sur la montagne, et l'infatigable voyageur avait le projet de compléter ce travail gigantesque par une excursion au Sinaï.[Retour au texte principal.]

Note 15: Suite.—Voy. page [103].[Retour au texte principal.]

Note 16: La simandre est un morceau de bois ou de fer suspendu à un chevalet, qui rend un son prolongé lorsqu'on le frappe à l'aide d'un marteau. Les cloches furent en usage de bonne heure en Occident, et les premières sont, je crois, attribuées à saint Paulin, évêque de Nole, au cinquième siècle; mais les caloyers de l'Orient, très-attachés aux premiers usages du christianisme, se servent toujours de la simandre. Cet instrument est très-ancien; on en a trouvé plusieurs dans les ruines de Pompéi.[Retour au texte principal.]

Note 17: On doit cependant à l'archimandrite Porphiry, du couvent russe, une connaissance assez exacte d'un certain nombre de manuscrits et de chrysobulles renfermés dans quelques couvents de l'Athos. Il en a fait un catalogue en langue russe publié à Pétersbourg en 1847. Ce catalogue a été traduit en allemand par Miklowich dans sa bible slave (Vienne, 1851; in-8o). Le gouvernement français a envoyé deux personnes au mont Athos: M. Minas Minoidès, qui a rapporté quelques manuscrits, et M. Lebarbier, de l'école d'Athènes, dont les recherches ont été incomplètes.[Retour au texte principal.]

Note 18: M. Didron a donné une traduction de ce livre en 1839.[Retour au texte principal.]

Note 19: Cette qualification de Panselinos semble avoir sur le mont Athos la même signification que celle de maëstro en Italie. Les moines vous désignant des peintures faites à deux ou trois siècles de distance, disent: «Cela est de Panselinos;» ce que l'on ne peut comprendre raisonnablement que de cette façon: «Cela est d'un maître.»[Retour au texte principal.]

Note 20: On en voit cependant un autre exemple à Saint-Jean-Théotocos de Constantinople.[Retour au texte principal.]

Note 21: Saint Nicolas est en grande vénération chez les Grecs. Quand les empereurs byzantins se mettaient en campagne, ils se faisaient précéder d'un étendard en haut duquel était enchâssé un doigt de saint Nicolas.[Retour au texte principal.]