GROUPE DE BRAHMANES ÉLECTEURS FRANÇAIS (page [538]).—D'APRÈS UNE PHOTOGRAPHIE.

PONDICHÉRY, CHEF-LIEU DE L'INDE FRANÇAISE
Par M. C. VERSCHUUR.

Accès difficile de Pondichéry par mer. — Ville blanche et ville indienne. — Le palais du Gouvernement. — Les hôtels de nos colonies. — Enclaves anglaises. — La population; les enfants. — Architecture et religion. — Commerce. — L'avenir de Pondichéry. — Le marché. — Les écoles. — La fièvre de la politique.

MUSICIEN INDIEN DE PONDICHÉRY.—D'APRÈS UNE PHOTOGRAPHIE.

De tout ce que la France a su garder de son ancien empire des Indes, constituant à l'heure qu'il est une des plus puissantes colonies de la couronne britannique, une simple bandelette de terre représente aujourd'hui la partie la plus importante. C'est sur ce sol d'alluvion que se dresse la ville de Pondichéry, chef-lieu des possessions françaises, pour lesquelles le grand Dupleix avait rêvé de tout autres horizons.

Le modeste territoire de Pondichéry n'occupe qu'une superficie de 29 145 hectares. Les dépendances de ce que collectivement l'on appelle l'Inde française, sont au nombre de quatre: Chandernagor, Karikal, Mahé et Yanaon. Elles sont disséminées sur différents points de la vaste péninsule, les trois dernières à peu de distance du territoire de Pondichéry, la première dans les environs immédiats de Calcutta.