Qui se penche,

Qui se penche pour se voir. »

On trouve, d'ailleurs, dans ce bas-relief, l'originalité et la fantaisie souvent un peu bizarre et chimérique des vignettes de Célestin Nanteuil; mais on y rencontre aussi les mêmes défauts, l'incorrection et la vulgarité.--Encore une critique de détail: les deux femmes qui s'en vont à gauche ont très-peu l'air de chanter leur chanson, et surtout de dire à Sara:

«Oh! La paresseuse fille,

Qui s'habille

Si tard un jour de moisson!»

M Dieudonné--Alexandre-le-grand tenant un lion, groupe en plâtre.--M. Dieudonné semble avoir adopté la fameuse maxime de Molière: «Je prends mon bien où je le trouve;» or, il le trouve partout. Ainsi, il a pris évidemment la tête du Spartacus et a combiné en un seul le deux lions de M. Barye et de Puget, empruntant la crinière de l'un et tout le reste de l'autre. Mais ce que nous reprocherons le plus amèrement à M. Dieudonné, c'est d'avoir, en l'imitant, gâté et affadi la belle tête du Spartacus.--Il y avait, dit-on, chez les Thébains une loi contre ceux qui enlaidissaient leurs originaux.

M. Dayand.--Diane chasseresse, groupe en plâtre.--Signalons encore un plagiat, car on ne saurait appeler autrement d'aussi voisines imitations. Qu'un poète s'avise d'imiter, qu'un prosateur entreprenne même de défaire à son bénéfice quatre tout petits vers:

«Oh! sur le vert platane,

Et le frais coudriers