Correspondance.

A M. D. L.--Les portraits de Santa-Anna et de la nouvelle impératrice du Brésil, les rebeccaïtes et les autres sujets que M. D. L. veut bien nous signaler, sont gravés, et nous les publierons prochainement. L'espace nous manque souvent. Il faudrait la rapidité d'une feuille quotidienne pour suivre à la course les événements de chaque jour. Le public, en nous continuant ses encouragements, nous pourra permettre de satisfaire plus activement sa curiosité.

A M. Ad. M.--L'anecdote est intéressante, mais elle a déjà inspiré une chanson et trois vaudevilles.

Madame H. G.--Si nous pouvons faire partager à nos lecteurs le vif plaisir que nous a causé la lecture du 10 juillet, l'Illustration aurait sans aucun doute l'un des succès littéraires les plus remarquables de notre temps; mais le sujet est bien intime et bien personnel pour admettre aucune publicité. Peut-être aussi pourrait-on reprocher aux développements un peu d'obscurité.

A M. L. R., d'Arpajon.--Il faudrait consulter le professeur du Muséum qui s'est consacré à cette spécialité. Les monstruosités de cette espèce sont moins rares que ne paraît le croire M. L. B. Nous ajouterons qu'elles seraient un spectacle peu agréable pour nos lectrices.

A madame G. de R., près Nantes.--Sous sommes préparés; nous attendons.

A M. Al. R., de Péronne.--La phrase se trouve textuellement dans le troisième chapitre des Mémoires de Gibbon.

A M. P., de La Rochelle.--On craint d'offenser des scrupules qui seraient cependant exagérés. On consultera.

A M. Th. Gom., d'Épernon.--Un seul journal a fait allusion à l'événement, et son autorité ne serait point suffisante.

Rébus.