Ainsi ce peigne, d'un travail élégant, est armorié de deux écussons accolés; il réunit deux noblesses: c'est un peigne de mariage.
Dans un bal, lorsqu'on verra ce bracelet au bras d'une dame, on saura du suite quel litre donner à la femme qui le porte, car la couronne de baron s'y montre, malgré toutes les coquetteries dont l'orfèvre a brodé le thème.
Ici, c'est un lion passant; il est entouré de petits détails d'un joli travail. Nous supposons, par la grande simplicité de cette épingle, que la pensée de la maison Morel, de laquelle sortent tous ces charmants bijoux, a été d'y attacher à volonté des ornements qui garnissent le devant du corsage.
La couronne de marquis, plus élégante de forme que celle de baron, offrait un champ plus vaste aux ornements; aussi nous n'hésiterons pas à proclamer ce bracelet supérieur en tous points.
Le porte-cigare est devenu indispensable: il remplace la bonbonnière de nos grands-pères. Est-ce un tort? Je dirai oui, car la bonbonnière prouvait des habitudes de société et des mœurs élégantes, et le cigare prouve le contraire.
Nous serons plus indulgents pour la tête de cravache, parce que nous n'avons pas à ce sujet de comparaison fielleuse à faire. En tous temps, il y a eu des Nemrods de bonne compagnie et de brillants cavaliers. Cette tête de cravache nous montre qu'aujourd'hui le luxe des détails n'est point négligé; la tête de chien qui la termine est la vraie armoirie du chasseur.