M. RONDIN.--Fait de votre main, belle dame...
MADAME TOUCHARD, riant.--Allons, vous allez dire une galanterie.
(On se met à table.)
M. TOUCHARD.--Pourquoi ces deux chocolatières?
MADAME TOUCHARD.--Ah! c'est que celle-ci est pour toi... pour toi seul.
M. TOUCHARD.--Ah!
MADAME TOUCHARD.--C'est un chocolat de santé... J'ai entendu dire qu'il faisait des miracles sur les convalescents... J'ai voulu t'en faire essayer... Je suis sûre que tu t'en trouveras bien.
M. TOUCHARD.--Tu crois? (regarde Rondin, qui rit. A part.) Est-ce qu'ils s'entendraient?
MADAME TOUCHARD.--D'abord, il a un parfum délicieux... (Elle verse dans la tasse de son mari.)
M. TOUCHARD.--Assez, assez... Gardes-en un peu pour toi.