«Votre dévouée,
«Femme TOUCHARD.»
M. TOUCHARD.--Est-ce clair?
M. RONDIN.--Je suis confondu!... Mais pourtant je ne puis croire...
M. TOUCHARD.--Non: vous ne croirez qu'après mon autopsie.
M. RONDIN.--Mon ami, du calme, je vous en conjure... Ne vous hâtez pas d'émettre un soupçon aussi odieux...
M. TOUCHARD.--Que je ne me hâte pas!
M. RONDIN.--Non; il y a là-dessous un malentendu, j'en suis sûr... Un mot, d'explication de madame Touchard, et tout ce mystère s'éclaircira... il faut l'interroger... à l'instant même... Je ne veux pas que vous gardiez une minute de plus des idées outrageantes pour votre femme...
M. TOUCHARD.--Prenez garde, prenez garde, monsieur Rondin... un tel zèle dans une circonstance comme celle-ci...
M. RONDIN.--Allez-vous me soupçonner aussi?... Mais c'est de l'égarement!...