Voyant vos soins et vos leçons pleuvoir,
Elle n'a pu, dans les champs du savoir,
Aller glaner où tout autre moissonne.
Quand, jeune encor, les accents de sa bouche
De mon travail endormaient les douleurs,
Souvent sa main, pour amollir ma couche,
De sa guirlande y secoua les fleurs;
Et puis sa voix me disait, dans un rêve:
«En vain le sort se plaît à le flétrir,
A son printemps l'arbuste doit fleurir