Fragment d'un lustre à gaz, exécuté pour le théâtre
de la reine d'Angleterre, par M. Lacarrière.

Cadre et bas-relief en chanvre imperméable,
par M. Marcuzi de Aguirre.

Nous sommes loin du temps où, dans les campagnes comme dans la plupart des villes, l'heure du couvre-feu était celle où chacun finissait sa journée, où la unit commençait au moment où le soleil se couchait, pour ne finir que lorsqu'il se levait; temps calme et paisible, temps de jouissances matérielles peu mêlées de jouissances intellectuelles; heureux temps peut-être, où l'esprit humain ne cherchait pas au-delà de ce que ses pères avaient connu, et se reposait dans un sommeil léthargique de travaux qui demandaient plus de routine que d'intelligence. Dans ce temps-là, d'ailleurs, les sciences et les arts domiciliaires surtout étaient dans l'enfance; rien des brillants produits que nous voyons aujourd'hui ne venait révéler à l'homme qu'il avait encore un pas immense à faire pour être véritablement le roi de la création; il naissait, vivait et mourait, sans s'inquiéter si la terre était ronde et tournait autour du soleil, s'il avait sur cette terre la masse de jouissances auxquelles il pouvait atteindre.

Garniture de cheminée en bronze doré, par M. Rodel.

Lampes Carcel
par M. Dehennault.