Le transport des obus du dépôt général aux batteries.
Un service de wagonnets sur rails avait été reconnu nécessaire pour le déplacement de ces énormes projectiles.
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Un chef de coolies chinois. Cinq mille coolies étaient affectés à l'enlèvement des malades et des blessés autour de Port-Arthur et ne suffisaient pas à la besogne. |
Une tranchée parallèle japonaise dirigée vers une
position russe du groupe des forts de Bandjusan. Vue le 17 novembre des positions de Hachimaki-Yama. |
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Hakaghinsan en haut. Plus bas les deux forts de Kekausan et Kekausan S.-E. |
Montagne d'Or. Sur la ligne noire inférieure, dans la fumée, sont les forts: Kekausan Nord et Bandjusan. |
Dans la fumée, les deux forts de Shojusan et Nirjusan (dits: forts Erlongshan). Au-dessus, les trois forts de Itzushan et Autzushan I et II, et la colline de 203 mètres. |
Au loin: presqu'île de Laotishan. |
Ce qu'on voyait tous les jours des positions japonaises, pendant le
bombardement de Port-Arthur.--Photographie prise de Hachimaki-Yama.
Un tube lance-fusées dans une tranchée avancée (1re division). Les Japonais lançaient des fusées lumineuses sur les positions russes pour découvrir les mouvements nocturnes des assiégés.