L'auberge où don Quichotte reconstitua le baume de Fier-à-Bras.

La maison de Dulcinée; au loin, l'église du Toboso.

Photographie de Dulcinée prise chez elle, au Toboso.

«O princesse Dulcinée, douce souveraine de ce coeur captif! Quelle injure vous m'avez faite en me congédiant...»

Ainsi clamait le chevalier en pensant à Aldonza Lorenzo, «jeune paysanne d'un village voisin, de très bonne mine, et dont il avait été quelque temps épris. Ce fut à elle qu'il a jugé convenable d'accorder le titre de dame de ses pensées». Dulcinée, ou plutôt Aldonza Lorenzo, est toujours de ce monde, puisqu'on a fait d'elle, en 1905, les deux véridiques portraits que nous reproduisons.

Nous donnons encore la photographie de la princesse Dulcinée et de ses deux suivantes venant rendre visite à don Quichotte.

«... Sancho vit venir vers lui, du Toboso, trois paysannes montées sur trois ânes ou trois ânesses, car l'auteur ne s'explique pas à ce sujet: mais il est permis de croire que c'étaient plutôt trois bourriques, puisque c'est la monture ordinaire des femmes de la campagne.»