Une danse indigène, par la troupe du théâtre royal.
LE MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS, AU
PAVILLON DE MARSAN
La collection de ferronnerie de M. Le Secq des Tournelles.
M. Georges Berger, président
de l'Union centrale des Arts
décoratifs. Phot. Walery.
On inaugure solennellement, lundi, le musée des Arts décoratifs, enfin définitivement logé au pavillon de Marsan. C'est une date importante dans l'histoire de l'Union centrale des Arts décoratifs, une étape heureuse dans le développement de l'oeuvre d'éducation si intéressante qu'elle poursuit.
Deux conventions, successivement adoptées par le Parlement en 1897 et 1900, ont autorisé l'Union centrale à occuper, pour y installer ses collections, le pavillon de Marsan, au Louvre, et ses dépendances jusqu'au ministère des finances, à charge par elle d'exécuter, à ses frais, tous les travaux d'appropriation et d'aménagement nécessaires. Cette concession lui est faite pour une période de quinze années, à dater de l'inauguration du musée, à l'expiration de laquelle le pavillon et les collections qu'il va abriter feront retour à l'État.