Conséquences presque inévitables: par l'effet de la violation du principe: «les Balkans aux peuples balkaniques», la nécessité pour les voisins de l'Albanie, les Monténégrins, les Serbes et les Grecs, de s'opposer par la force à l'occupation austro-italienne (or, l'idée de derrière la tête des Autrichiens est de trouver un prétexte pour écraser la Serbie sans que la Russie intervienne); l'ouverture de la «politique des compensations» entre les grandes puissances aux dépens de la Turquie asiatique. En effet, si deux grandes puissances européennes, l'Autriche-Hongrie et l'Italie, s'agrandissaient aux dépens de la Turquie d'Europe, tous les précédents historiques obligeraient à envisager que les quatre autres grandes puissances, la Russie, l'Allemagne, l'Angleterre et la France, voudraient obtenir des avantages compensateurs qui ne pourraient être trouvés qu'aux dépens de l'empire ottoman d'Asie.
Écoles, églises et monastères grecs en Epire.
Tracé de frontière demandé par la Grèce.
Tracé de frontière proposé par l'Italie.
Ancienne frontière grecque.