Où je devrai souffrir de toi.

Même quand je te vois dans l'air qui m'environne,

Quand tu sembles meilleur que mon coeur ne rêva,

Quelque chose de toi sans cesse m'abandonne,

Car rien qu'en vivant tu t'en vas.

Tu t'en vas, et je suis comme ces chiens farouches

Qui, le front sur le sable où luit un soleil blanc,

Cherchent à retenir dans leur errante bouche

L'ombre d'un papillon volant.

Ne bouge plus, ton souffle impatient, tes gestes