S'il trouve le linga en érection, il l'excite par le jeu de la main.

Si l'homme, qui connaît par là son intention, ne lui-dit pas de procéder à l'auparishtaka, il commence de lui-même à besogner.

Si, au contraire, l'homme lui en fait la demande, l'eunuque paraît s'offenser d'une telle proposition, n'y consent et ne s'y prête qu'avec difficulté.

Il se livre alors à huit exercices gradués, mais ne passe de l'un à l'autre que sur la demande de l'homme.

1° L'UNION NOMINALE.—L'eunuque, tenant le linga dans la main et le pressant entre ses lèvres, imprime un mouvement à sa bouche.

2° La MORSURE SUR LES CÔTÉS.—L'eunuque saisit avec ses doigts ramassés comme le bouton d'une plante ou d'une fleur le bout du linga et il en serre les côtés avec ses lèvres et même avec les dents.

3° La SUCCION EXTÉRIEURE.—L'eunuque presse le bout du linga avec ses lèvres fortement serrées elle pousse dehors par cette pression, et puis le reprend avec ses lèvres et répète le même jeu.

4° La SUCCION INTÉRIEURE.—L'eunuque introduit le linga Dans sa bouche, le presse avec ses lèvres et le tire en dehors; puis il le reprend dans sa bouche et continue ainsi.

5° Le BAISER.—L'eunuque, tenant le linga dans sa main, le baise à la manière décrite pour le baiser de la lèvre inférieure.

6° Le LÈCHEMENT.—Après le baiser, l'eunuque touche le linga de tous les côtés avec la langue et en lèche le bout.