L'Auparishtaka était fort pratiqué à Rome du temps de Domitien, ainsi que le montrent les épigrammes suivants de Martial:
L. II, 49. «Je ne veux pas épouser Thalisma, c'est une libertine… mais elle se donne à de jeunes garçons… Je l'épouse.»
L. JI, 50. Contre Lesbie: «Tu suces et tu bois de l'eau, Lesbie; c'est très bien, tu laves l'endroit qui en a besoin.»
L. II, 73. «Lyris suce, même quand elle n'est pas ivre.»
L. 111, 75. Contre Luperculus. «Depuis longtemps, Luperculus, ta mentule a perdu toute vigueur et les aphrodysiaques n'ont pu lui rendre sa vertu. Maintenant tu commences à corrompre à force d'argent des bouches pures, et tu ne réussis pas mieux. Il t'en a bien coûté pour rester impuissant!
L. III, 88. Contre deux frères impudiques. «Ils sont frères jumeaux, mais lèchent chacun un sexe différent; dites s'ils sont plus ressemblants que différents!»
L. III, 96. «Tu lèches ma maîtresse et tu ne lui fais rien autre chose; puis tu babilles comme si tu étais besogneur. Si je t'y prends, Gargitius, je te ferai taire (en te coupant la langue).»
Dans l'épigramme 43 du livre IV, Martial reproche à Coracinus d'être cunnilingue.
L. IV, 50. «Pourquoi, Thaïs, me répéter que je suis trop vieux? on n'est jamais trop vieux pour lécher.»
L. XI, 25. «Cette libertine éhontée, cette connaissance intime de tant de fillettes, la mentule de Lunius, ne peut plus se dresser; gare à sa langue !» Dans l'épigramme 46 du livre XI, Martial conseille l'Auparishtaka à un vieillard.