Chez les Aparatakas, les épouses du roi ne sont pas bien gardées, et les femmes qui ont accès dans le harem y introduisent avec elles beaucoup de jeunes gens.
Les épouses royales du pays d'Ahira se livrent aux kshatriyas mis en sentinelle dans le harem.
Celles du pays des Vatsagoulmas font venir au harem, à l'aide de messagères, des hommes qui peuvent leur plaire.
Chez les Vaïdharbas, les fils des épouses royales ont leur entrée au harem et sont les amants de toutes les épouses, excepté de leur mère.
Dans le Stri radjyas, les femmes du roi ont pour amants les hommes de sa caste et de sa famille.
Au pays de Ganda, elles se donnent aux brahmanes, à leurs amis, à leurs serviteurs et esclaves.
Dans le Sandhava, à leurs domestiques, marmitons, etc.
Chez les Haïmavat, des hommes hardis corrompent les sentinelles et entrent au harem.
Chez les Vanyas et Kalmyas, les brahmanes, au su du roi, entrent au harem avec des bouquets pour les épouses, conversent avec elles derrière un rideau, et des doux propos passent aux doux exercices.
Enfin, les femmes du roi de Prashyas cachent dans le harem un jeune homme pour chaque groupe de femmes.