Note 285: Ce livre a été écrit à Paris de juin à décembre 1821. -- Il a été revu en décembre 1846.[(retour)]

Note 286: On lit dans le Moniteur du dimanche 29 avril 1821, sous la rubrique: Paris, 28 avril: «M. le vicomte de Chateaubriand, ministre plénipotentiaire de France à Berlin, est arrivé avant-hier à Paris.» Le baptême du duc de Bordeaux eut lieu à Notre-Dame le 1er mai 1821.[(retour)]

Note 287: M. de Villèle sortit du ministère le 27 juillet 1821; Chateaubriand donna sa démission d'ambassadeur le 31 juillet.[(retour)]

Note 288: Marigny a beaucoup changé depuis l'époque où ma sœur l'habitait. Il a été vendu et appartient aujourd'hui à MM. de Pommereul, qui l'ont fait rebâtir et l'ont fort embelli. Ch.
C'est la nièce de Chateaubriand, Mme Élisabeth-Cécile Geffelot de Marigny, mariée à Joseph-Louis-Mathurin Gouyquet de Bienassis, qui vendit le château de Marigny au baron de Pommereul, par contrat du 30 juin 1810. Le propriétaire actuel est M. Henri-Charles-Jean, baron de Pommereul, petit-fils de l'acquéreur de 1810, marié le 9 juillet 1849 à Mlle Marie-Thérèse Macdonald de Tarente, petite-fille du maréchal duc de Tarente.[(retour)]

Note 289: La Martinière (Antoine-Augustin Bruzen de), né à Dieppe en 1673, mort à La Haye le 19 juin 1749. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages, dont le principal: Grand Dictionnaire géographique et critique (La Haye, 1726-1730) ne forme pas moins de 10 vol. in-fol. Il était neveu du P. Simon, dont la notice suit.[(retour)]

Note 290: Simon (Richard), introducteur du rationalisme dans l'exégèse; né le 13 mai 1638 à Dieppe, où il est mort le 11 avril 1712. Il était membre de l'Oratoire. Après avoir enseigné la philosophie à Juilly et à Paris, il fut exclu de son ordre pour avoir soutenu, dans son Histoire critique du Vieux Testament (1678), des opinions qui suscitèrent les critiques de Bossuet et des solitaires de Port-Royal et le firent condamner par le Saint-Siège. Voir Port-Royal, par Sainte-Beuve, tome IV, p. 380, 509.[(retour)]

Note 291: Jean Pecquet (1622-1674), né à Dieppe comme les deux précédents. On lui doit plusieurs découvertes importantes, entre autres celle du réservoir du chyle, dit Réservoir de Pecquet. Il était membre de l'Académie des sciences. Médecin et ami de Fouquet, il était aussi l'ami de Mme de Sévigné, qui l'appela pour donner ses soins à Mme de Grignan. Voir les Lettres de Mme de Sévigné des 22 décembre 1664, de janvier 1665, du 19 novembre 1670 et du 11 juillet 1672.[(retour)]

Note 292: Renée-Élisabeth de la Belinaye, fille aînée d'Armand Magdelon, comte de la Belinaye, et de Marie-Thérèse Frain de la Villegontier, née à Fougères le 28 janvier 1728, morte en la même ville le 19 juin 1816. -- Sa sœur, Thérèse de la Belinaye, mariée à Anne-Joseph-Jacques Tuffin de la Rouërie, a été la mère du marquis Armand, le célèbre conspirateur.[(retour)]

Note 293: Je relève sur l'Almanach royal de 1789, p. 294, la mention suivante: «Cour de Parlement. Grand'Chambre. Président... Messire Louis Le Peletier de Rosambo, rue de Bondy[(retour)]

Note 294: Delisle de Sales (Jean-Baptiste Isoard, dit), né en 1743 à Lyon, mort le 22 septembre 1816. Quelques-unes de ses compilations ne laissèrent pas d'avoir un assez grand succès. Sa Philosophie de la nature, ou Traité de morale pour l'espèce humaine (1769) a obtenu sept éditions. La dernière, publiée en 1804, forme 10 vol. in-8°.[(retour)]