Note 472: Giovanni Paisiello (1741-1816). De ses compositions dramatiques qui sont au nombre de quatre-vingt-quatorze, plusieurs ont survécu. Les plus célèbres sont la Serva padrona, Nina o la pazza d'amore, la Molinara et Il re Teodoro.
«Le duo de Pandolfette, dit M. de Marcellus, était le morceau que M. de Chateaubriand demandait le plus souvent à mon piano; et, quand je le lui rappelais par quelques notes, il chantait lui-même volontiers Il tuo viso m'innamora.» Chateaubriand et son temps, p. 59.[(retour)]
Note 473: Domenico Cimarosa (1754-1801). Il a composé plus de 120 opéras. Il excellait surtout dans le genre bouffon. Son chef-d'œuvre, dans ce dernier genre est Il matrimonio segreto, représenté pour la première fois à Vienne en 1792.[(retour)]
Note 474: Itinéraire de Paris à Jérusalem, tome II, p. 102.[(retour)]
Note 475: Essai sur les révolutions, livre Ier, seconde partie, chapitre XXIII. -- Atala, dans l'Épilogue.[(retour)]
Note 476: Horace. Odes, livre I, ode VII, A. L. Munaccius Plancus.[(retour)]
Note 477: Jésuites français, missionnaires au Canada; le premier fut massacré, en haine de la foi, après d'horribles tortures; le second évangélisa les Sauvages pendant près de quarante ans. Isaac Jogues, né à Orléans le 10 janvier 1607, admis au noviciat de Rouen le 24 octobre 1624, professa les humanités dans le collège de cette ville. Il obtint les missions du Canada en 1636, et fut martyrisé par les Agniers ou Mohawks, le 18 octobre 1646. -- Jérôme Lallemant, né à Paris le 26 avril 1593, entra au noviciat le 2 octobre 1610. Il enseigna les belles lettres et la philosophie à Paris, et fut recteur de Blois et de La Flèche. Il partit ensuite pour le Canada, fut supérieur général de la mission et mourut à Québec le 26 janvier 1673. Bibliothèque de la Compagnie de Jésus, nouvelle édition (1693), par le P. C. Sommervogel, Tome IV, p. 808 et 1400.[(retour)]
Note 478: Chateaubriand n'a point romancé ses souvenirs. Le récit des dangers qu'il a courus à Niagara est ici de tous points conforme à celui qu'il en avait donné dès 1797 dans une note de l'Essai, pages 527-530.[(retour)]
Note 479: De Saint-Clément d'Alexandrie, un des pères de l'Église grecque, il nous reste entre autres ouvrages [Grec: Στρωματεῖς] les Stromates (tapisseries), recueil en huit livres de pensées chrétiennes et de maximes philosophiques, placées sans ordre et sans liaison, de même que dans une prairie, selon l'expression de l'auteur, les fleurs se mêlent et se confondent.[(retour)]
Note 480: Ceci était écrit en 1822, et les Natchez n'avaient pas encore paru. L'auteur ne devait les publier qu'en 1826. Mila, l'une des héroïnes du poème, est peut-être la plus charmante création de Chateaubriand.[(retour)]
Note 481: «Tout ce qui précède, depuis: l'immobilité politique est impossible, avait été, dit M. de Marcellus, écrit dans une dépêche officielle, transcrite de ma main, et en fut retranché presque aussitôt pour passer dans les Mémoires; comme si c'était dicté par une verve trop élevée pour aller se perdre et s'enfouir dans une correspondance éphémère.» Chateaubriand et son temps, p. 62.[(retour)]