Note 482: Lord Francis Conyngham, frère du premier marquis de ce nom, était chambellan (groom of the bed-chamber) du roi Georges IV.[(retour)]
Note 483: Lady Conyngham, dont Chateaubriand parle ici, non peut-être sans une certaine malice rétrospective, n'était pas la femme de lord Francis Conyngham, mais sa belle-sœur, la femme du marquis, elle était la maîtresse de George IV. -- Dans le Journal de Charles G.-F. Greville, secrétaire du conseil privé, il est souvent parlé de Lady Conyngham. Greville, écrit, à la date du 2 mai 1821: «Lady Conyngham habite une maison de Marlborough-Row, entourée de toute sa famille, qui est, comme elle-même, pourvue de chevaux, de voitures et de gens par les écuries royales et elle se promène à cheval avec sa fille Élisabeth, mais jamais avec le roi, qui va de son côté en compagnie d'un de ses gentilshommes. Au surplus, ils ne se montrent jamais ensemble en public. Elle dîne tous les jours avec le roi, ainsi que sa fille qui ne la quitte guère, et elle agit en maîtresse de maison. Elles ont toutes deux reçu de lui de magnifiques présents, notamment des perles du plus grand prix, que Mme de Liéven dit supérieures à celles des grandes-duchesses elles-mêmes.»[(retour)]
Note 484: Les ruines de Mitla et de Palenque au Mexique prouvent aujourd'hui que le Nouveau-Monde dispute d'antiquité avec l'Ancien. (Paris, note de 1834.) Ch.[(retour)]
Note 485: Je l'ai donnée dans mes Voyages. (Note de Genève, 1832.) Ch. -- Cette histoire de Tabamica se trouve à la page 248 du Voyage en Amérique, où elle porte ce titre: Chanson de la Chair blanche.[(retour)]
Note 486: L'arrestation du roi à Varennes eut lieu le 22 juin 1791.[(retour)]
Note 487: Énéide, livre III, v. 302-303.[(retour)]
Note 488: Les prévisions de Chateaubriand se sont vérifiées ici avec une étonnante justesse. Il écrivait en 1822: «En 1880, la population des États-Unis dépassera cinquante millions.» Or, d'après le recensement officiel du 1er juin 1880, le chiffre de la population, à cette date, était de cinquante millions quatre cent quarante-cinq mille, trois cent trente-six habitants.[(retour)]
Note 489: Thomas Jefferson (1743-1826) fut le troisième président des États-Unis (les deux premiers avaient été Washington et John Adams). Élu en 1801 et réélu en 1805, il resta huit ans à la tête de l'administration. C'est lui qui réunit la Louisiane aux États-Unis.[(retour)]
Note 490: Brackenridge (Henri), né à Pittsburg en 1786. Outre deux études sur Jefferson et Adams et une Histoire populaire de la guerre de 1814 avec l'Angleterre, il a publié un Voyage dans l'Amérique du Sud (1810), -- La Louisiane (1812), -- et les Souvenirs de l'Ouest (1834).[(retour)]
Note 491: Thomas Say, né à Philadelphie en 1787, mort à New-Harmony en 1834. On lui doit une Entomologie américaine (1824) et une Conchyliologie américaine (1830).[(retour)]