Note 502: Diluviés pour ruisselants, expression latine de Lucrèce:
Omnia diluviare ex alto gurgite ponti.[(retour)]
Note 503: C'est d'après cette tempête, où il avait failli périr, que Chateaubriand peindra plus tard, au XIXe livre des Martyrs, le naufrage de Cymodocée. On lit dans les notes qui accompagnent ce livre: «Je ne peins dans ce naufrage que ma propre aventure. En revenant de l'Amérique, je fus accueilli d'une tempête de l'Ouest qui me conduisit, en vingt et un jours, de l'embouchure de la Delaware à l'île d'Aurigny, dans la Manche, et fit toucher le vaisseau sur un banc de sable... Je regrette de n'avoir point la lettre que j'écrivis à M. de Chateaubriand, mon frère, qui a péri avec son aïeul M. de Malesherbes. Je lui rendais compte de mon naufrage. J'aurais retrouvé dans cette lettre des circonstances qui ont sans doute échappé à ma mémoire, quoique ma mémoire m'ait bien rarement trompé.» -- Ne convient-il pas de voir dans ce regret une nouvelle preuve de ce constant souci d'exactitude qui ne quitta jamais Chateaubriand, même lorsqu'il écrivait ses poèmes, à plus forte raison lorsqu'il écrivit ses Mémoires?[(retour)]
Note 504: Ci-dessus, Avant-propos.[(retour)]
Note 505: Chateaubriand s'était alors fixé à Genève.[(retour)]
Note 506: Chateaubriand venait de faire un voyage dans le Midi de la France.[(retour)]
Note 507: Épigraphe de la Thébaïde des Grèves.[(retour)]
Note 508: Vers du même recueil, extrait de la pièce intitulée: une Soirée de Février.[(retour)]
Note 509: Lettres inédites d'Alfred de Vigny, dans la Revue des Deux Mondes du 1er janvier 1897.[(retour)]
Note 510: Son neveu, le comte Louis de Chateaubriand.[(retour)]
Note 511: Caroline de Bedée, cousine-germaine de Chateaubriand.[(retour)]