Note 144: Le Dr William Robertson (1721-1793). On lui doit une Histoire d'Écosse pendant les règnes de la reine Marie et du roi Jacques VI jusqu'à son avènement au trône d'Angleterre; une Histoire d'Amérique et une Histoire de Charles-Quint, avec une Esquisse de l'état politique et social de l'Europe, au temps de son avènement.[(Retour au texte principal.)]

Note 145: Hugues Blair (1718-1801). Il avait publié, en 1783, un cours de rhétorique et de belles-lettres.[(Retour au texte principal.)]

Note 146: Samuel Johnson (1709-1784). Son Dictionnaire anglais (1755) est resté classique.[(Retour au texte principal.)]

Note 147: Le Spectator, fondé en 1711, par Steele et Addison, a paru pendant deux ans, de janvier 1711 à décembre 1712. Cette feuille était censée rédigée par les membres d'un club, dont le Spectateur n'était que le secrétaire. Parmi les personnages ainsi inventés se trouvait un sir Roger de Caverley, type du bon vieux gentilhomme campagnard, qu'Addison adopta et qui devint, sous sa plume, un personnage exquis.[(Retour au texte principal.)]

Note 148: Edmond Burke (1730-1797). Quoique le principal orateur du parti whig, il se prononça avec ardeur contre la Révolution française, dont il fut, avec Joseph de Maistre, le plus éloquent adversaire. Ses Réflexions sur la Révolution de France, publiées en 1790, furent un événement européen.[(Retour au texte principal.)]

Note 149: Balstrode Whitelocke (1605-1676). Il joua un rôle important dans le parti parlementaire, pendant la Révolution d'Angleterre, et a laissé des Mémoires (Memorials of the english affairs), qui constituent de bons matériaux pour l'histoire de son temps.[(Retour au texte principal.)]

Note 150: C'est la traduction abrégée du sonnet LXXI de Shakespeare. Chateaubriand n'a traduit ni les trois premiers, ni les deux derniers vers.[(Retour au texte principal.)]

Note 151: Samuel Richardson (1689-1761). Il n'a publié que trois romans, mais qui eurent tous les trois une vogue prodigieuse, Paméla ou la Vertu récompensée (1740), Clarisse Harlowe (1748), l'Histoire de sir Charles Grandison (1753). Leur succès fut peut-être encore plus grand en France qu'en Angleterre.[(Retour au texte principal.)]

Note 152: Henry Fielding (1707-1754), auteur de Joseph Andrews, de Jonathan Wild, d'Amélia et de Tom Jones. Ce dernier roman est un chef-d'œuvre, qui a été rarement égalé. Lord Byron n'a pas craint d'appeler Fielding «l'Homère en prose de la nature humaine».[(Retour au texte principal.)]

Note 153: Laurence Sterne (1713-1768) auteur de Tristram Shandy et du Voyage sentimental.[(Retour au texte principal.)]