Note 154: Le Vicaire de Wakefield, d'Olivier Goldsmith, avait paru en 1766.[(Retour au texte principal.)]
Note 155: Caleb William, par William Godwin, fut publié en 1794; le Moine, par Matthew-Gregory Lewis, parut en 1795.[(Retour au texte principal.)]
Note 156: Anne Ward, dame Radcliffe (1764-1823). Le plus célèbre de ses romans, les Mystères d'Udolphe, est de 1794.[(Retour au texte principal.)]
Note 157: Anna-Lœtitia Aikin, Miss Barbauld (1743-1825). On lui doit une édition des Romanciers anglais, en 50 volumes.[(Retour au texte principal.)]
Note 158: Miss Maria Edgeworth (1766-1849). Ses Contes populaires, ses Contes de la vie fashionable, et ses nombreux romans témoignent d'une rare puissance d'invention et d'une véritable originalité.[(Retour au texte principal.)]
Note 159: Miss Francis Burney, madame d'Arblay (1752-1840). Son premier roman, Évelina ou l'entrée d'une jeune dame dans le monde, publié en 1778, sous le voile de l'anonyme, eut une vogue considérable. Les deux qui suivirent, Cecilia (1782) et Camilla (1796) n'obtinrent pas moins de succès. Elle avait épousé, en 1793, un émigré français, M. d'Arblay, colonel d'artillerie.[(Retour au texte principal.)]
Note 160: La traduction du Gœtz de Berlichingen, de Gœthe, parut en 1799.[(Retour au texte principal.)]
Note 161: Lamartine a dit de même, dans sa Réponse aux Adieux de Walter Scott:
La main du tendre enfant peut t'ouvrir au hasard,
Sans qu'un mot corrupteur étonne son regard,
Sans que de tes tableaux la suave décence
Fasse rougir un front couronné d'innocence.[(Retour au texte principal.)]
Note 162: William Cowper (1731-1800). Cowper est par excellence le poète de la vie domestique.[(Retour au texte principal.)]