Note 163: Robert Burns (1759-1796). Le poète-laboureur, the Ploughman of Ayrshire, comme on l'appelait en Écosse, fut un admirable poète, que n'a point, tant s'en faut, égalé Bérenger, à qui on l'a, bien à tort, trop souvent comparé.[(Retour au texte principal.)]
Note 164: Thomas Moore (1779-1852). Outre de nombreux et très remarquables ouvrages en prose, tels que Lalla-Rookh, roman oriental, où se trouvent quatre épisodes en vers, il a composé d'admirables poésies, les Mélodies irlandaises et les Amours des anges. Dépositaire des Mémoires de lord Byron, il eut l'impardonnable faiblesse de les détruire.[(Retour au texte principal.)]
Note 165: Thomas Campbell (1777-1844). Le premier et le meilleur de ses ouvrages, les Plaisirs de l'espérance, parut en 1799.[(Retour au texte principal.)]
Note 166: Samuel Rogers (1762-1855), le banquier-poète, auteur des Plaisirs de la mémoire, de la Vie humaine, de l'Italie et de Christophe Colomb, fragment d'épopée. Le plus riche des poètes de son temps, il se donna le luxe de publier une édition de ses Poèmes, en deux volumes ornés de vignettes gravées par les premiers peintres anglais modernes. Cette édition lui coûta la bagatelle de quinze mille livres (375,000 francs).[(Retour au texte principal.)]
Note 167: George Crabbe (1754-1832). Dans le Village (1783) et le Registre de paroisse (1807), il a peint avec un merveilleux talent et une simplicité pleine de poésie les scènes de la vie commune.[(Retour au texte principal.)]
Note 168: William Wordsworth (1770-1850), auteur des Ballades lyriques (1798), d'un recueil de Poèmes (1807), qui contient quelques-unes de ses meilleurs pièces, des Excursions (1814), poème en neuf chants sur la nature morale de l'homme. Il fut sans rival dans le sonnet.[(Retour au texte principal.)]
Note 169: Robert Southey (1774-1843), poète, historien et critique, un des écrivains les plus féconds du XIXe siècle. Il a composé quatre ou cinq grandes épopées, dont la plus célèbre, Rodrigue, le dernier des Goths, parut en 1814. Il fut, avec son beau-frère Coleridge (que Chateaubriand a omis de citer), et avec Wordsworth, un des trois poètes de l'école des lacs ou lakiste.[(Retour au texte principal.)]
Note 170: James-Henri-Leigh Hunt (1784-1859). Prosateur éminent, il se fit aussi une brillante réputation comme poète par l'alliance de la richesse de l'imagination et du style avec la grâce et la mélancolie du sentiment. Ses principales œuvres poétiques sont: la Fête des poètes (1815); Rimini (1816); Plume et épée (1818); Contes en vers (1833); le Palefroi (1842).[(Retour au texte principal.)]
Note 171: James-Sheridan Knowles (1784-1862), poète dramatique. L'imitation de Shakespeare est visible dans toutes ses œuvres. Les principales sont des tragédies: Caïus Gracchus, Virginius, Alfred le Grand, Guillaume Tell, Jean de Procida, la Rose d'Aragon, etc. On cite parmi ses comédies: le Mendiant de Bethnal-Green, le Bossu, la Malice d'une femme, la Chasse d'amour, la Vieille fille, le Secrétaire.[(Retour au texte principal.)]
Note 172: Henri-Richard Vassall-Fox, troisième lord Holland (1773-1840). Il était le neveu du célèbre Charles Fox. Homme politique et l'un des membres influents du parti whig, il cultivait les lettres et avait fait paraître en 1806 un ouvrage sur la Vie et les écrits de Lope de Vega. Après sa mort, on a publié de lui: Souvenirs de l'étranger et Mémoires du parti whig à mon époque.[(Retour au texte principal.)]