Note 268: Article du 24 octobre 1825, sur le discours d'adieu du président des États-Unis au général La Fayette.—Tome XXVI, p. 490.[Retour au Texte Principal]

Note 269: 30 octobre 1825.[Retour au Texte Principal]

Note 270: Le général Foy mourut le 28 novembre 1825, et Manuel le 20 août 1827.[Retour au Texte Principal]

Note 271: M. de Serre mourut à Castellamare (Italie) le 21 juillet 1824. Camille Jordan était mort le 19 mai 1821.[Retour au Texte Principal]

Note 272: Le 29 décembre 1826, M. de Peyronnet avait, au nom du gouvernement, déposé sur le bureau de la Chambre des députés un projet de loi sur la presse, qui souleva, immédiatement une très vive opposition. Dès le 11 janvier 1827, Charles Lacretelle proposa à ses confrères de l'Académie française de délibérer sur les moyens de faire parvenir au roi l'expression de leurs inquiétudes et de leur douleur. Le 16 janvier, il soumit à l'Académie la proposition d'une supplique au roi. La discussion s'ouvrit alors sur l'opportunité et la légalité de cette démarche. Fortement soutenu par MM. Lemercier, de Tracy, Villemain, Michaud, Andrieux, de Ségur, Brifaut et Raynouard, le projet d'adresse fut combattu par MM. Auger, Cuvier et Roger. M. de Lally-Tolendal demanda s'il était raisonnable d'espérer qu'on serait écouté: «Pourquoi faire une demande qui devait demeurer sans succès?» Chateaubriand répondit que la conscience ne se déterminait point par les chances plus on moins probables d'un résultat utile. «On risque tous les jours, dit-il, sa fortune et sa vie sans espoir de succès, et l'on fait bien: on remplit un devoir dont le résultat est au moins l'estime publique.» On alla aux voix. Sur vingt-neuf académiciens présents, dix-huit se prononcèrent pour le projet de supplique. La rédaction en fut confiée à MM. Lacretelle, Chateaubriand, Villemain. Le directeur, M. de Laplace, chargé de présenter la supplique, demanda à être reçu par le roi, mais l'audience ne fut pas accordée. «L'Académie, dit le Moniteur du 27 janvier, a décidé que la supplique qu'elle avait votée, et dont elle avait ordonné la transcription sur les registres, ne serait point publiée.» Histoire de l'Académie française, par Paul Mesnard, p. 305.[Retour au Texte Principal]

Note 273: Un article, sorti du ministère de la justice et publié dans le Moniteur du 5 janvier 1827, contenait ce passage: «Le discours de M. le garde des sceaux, pour exposer les motifs de la loi sur la liberté de la presse, avait rassuré tous les vrais amis de cette liberté. Si quelque chose vient encore effrayer les esprits, ce sont ces articles violents et calomniateurs qui, prévenant le débat, remplacent le calme des discussions par l'impétuosité des injures et demandent, dans leur dérisoire impartialité, que l'on forge des armes pour l'attaque et des chaînes pour la défense. La loi présentée veut être une loi de justice et d'amour.» Cette expression, singulièrement maladroite et fâcheuse, revint ricocher contre la loi, et lui fut désormais appliquée, comme un sobriquet à la fois odieux et ridicule.[Retour au Texte Principal]

Note 274: Opinion sur le projet de loi relatif à la police de la presse.—1827, in-8o de 104 pages. Ce discours ne fut pas prononcé, le projet de loi ayant été retiré par le gouvernement.—Les articles, brochures et discours de Chateaubriand en faveur de la liberté de la presse, au cours des deux années 1827 et 1828, remplissent un volume entier, le tome XXVII des Œuvres complètes.[Retour au Texte Principal]

Note 275: La fête du roi se célébrait le 4 novembre, le jour de la Saint-Charles.[Retour au Texte Principal]

Note 276: Article du 3 novembre 1825.—Tome XXVI, p. 501.[Retour au Texte Principal]

Note 277: «Cette apostrophe pleine de tristesse et de sanglots, dit ici M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 307), appelle dans nos yeux les larmes qui mouillaient les joues de l'auteur en l'écrivant; et plus d'une fois j'ai surpris pleurant tout seul M. de Chateaubriand qui ne pleurait devant personne.»[Retour au Texte Principal]