Note 308: Chateaubriand partit pour Rome, comme nous le verrons au livre XII, le 14 septembre 1828. Un peu avant son départ, il lut, à la Chambre des pairs, dans la séance du 18 juin, l'éloge du comte de Sèze, mort le 2 mai précédent. Dans ses Mémoires, il ne dit rien de cet Éloge, qui n'a pas été reproduit dans ses Mélanges historiques, publiés en 1830. Il conviendra de réimprimer dans la prochaine édition de ses œuvres ces pages consacrées au défenseur de Louis XVI: elles sont parmi les plus belles que Chateaubriand ait écrites.[Retour au Texte Principal]

Note 309: Béranger, À M. de Chateaubriand (septembre 1831).

Son éloquence à ces rois fit l'aumône:
Prodigue fée, en ses enchantements,
Plus elle voit de rouille à leur vieux trône,
Plus elle y sème et fleurs et diamants.[Retour au Texte Principal]

Note 310: Énéide, VI, v. 256-257.[Retour au Texte Principal]

Note 311: Le 20 septembre 1830.[Retour au Texte Principal]

Note 312: Ce livre a été écrit à Paris en 1839.[Retour au Texte Principal]

Note 313: Jeanne-Françoise-Julie-Adélaïde Bernard était née à Lyon le 4 décembre 1777. De tous ces noms de baptême, le seul qui lui fût resté dans l'habitude était celui de Julie transformé en Juliette.—Son père, Jean Bernard, était notaire à Lyon; il fut nommé, en 1784, receveur des finances à Paris.[Retour au Texte Principal]

Note 314: Et non treize ans, comme le portent les éditions précédentes.[Retour au Texte Principal]

Note 315: Juliette Bernard n'avait que quinze ans, lorsqu'elle épousa, en pleine Terreur, le 24 avril 1793, M. Jacques Récamier, banquier à Paris, mais qui était, comme elle, originaire de Lyon. Il demeurait au no 13 de la rue des Saints-Pères. (Voir, au tome II du Journal d'un bourgeois de Paris pendant la Terreur, par Edmond Biré, le chapitre sur le Mariage de Mme Récamier.)—M. Récamier avait 31 ans de plus que sa jeune femme. «Ce lien, dit Mme Lenormant, ne fut jamais qu'apparent; Mme Récamier ne reçut de son mari que son nom. Ceci peut étonner, mais je ne suis pas chargée d'expliquer le fait; je me borne à l'attester, comme auraient pu l'attester tous ceux qui, ayant connu M. et Mme Récamier, pénétrèrent dans leur intimité. M. Récamier n'eut jamais que des rapports paternels avec sa femme; il ne traita jamais la jeune et innocente enfant qui portait son nom que comme une fille dont la beauté charmait ses yeux et dont la célébrité flattait sa vanité.» Souvenirs et Correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, tome I.[Retour au Texte Principal]

Note 316: Madame de Clermont-Tonnerre.[Retour au Texte Principal]