Note 386: Voir le texte de cet article au tome III, note 1 de la page 489.[Retour au Texte Principal]
Note 387: Dès le 6 avril 1815, le Journal de l'Empire annonça que M. Benjamin Constant était un des membres de la Commission constitutionnelle.[Retour au Texte Principal]
Note 388: Dans ses Mémoires sur les Cent-Jours, Benjamin prétend qu'il n'est pas l'auteur de l'Acte additionnel. «C'est jouer sur les mots, dit M. Henry Houssaye (1815, t. 1, p. 542); sans doute il y eut plus d'un article modifié ou ajouté par l'empereur et par la Commission, mais l'Acte additionnel, dans son ensemble, n'en est pas moins l'œuvre de Benjamin Constant.»[Retour au Texte Principal]
Note 389: Sur Mme de Krüdener, voir, au tome II, la note 1 de la page 366.[Retour au Texte Principal]
Note 390: Le 14 juillet 1817.[Retour au Texte Principal]
Note 391: C'est en 1819 que Mme Récamier se retira à l'Abbaye-aux-Bois, dans un petit appartement au troisième étage, carrelé, incommode, dont l'escalier était des plus rudes à monter, ce qui ne l'empêchait pas d'être gravi chaque jour par les plus grandes dames du faubourg Saint-Germain et par tout ce que Paris comptait d'illustrations.[Retour au Texte Principal]
Note 392: Il était compromis dans l'affaire de Bories. Ch.—Coudert avait pris part à un complot militaire contre le gouvernement, le premier complot de Saumur, qui éclata au mois de décembre 1821. L'affaire fut jugée en février 1822 par le second Conseil de guerre de la 4e division militaire siégeant à Tours. Les accusés étaient au nombre de onze: huit furent acquittés; trois furent condamnés à la peine de mort, le lieutenant Delon, chef du complot, contumace, et les deux maréchaux des logis Charles Coudert et Sirejean. Ils se pourvurent en révision, et dans l'intervalle qui sépara les deux jugements, les familles des condamnés essayèrent quelques démarches. Coudert fut le premier pour lequel on eut la pensée d'invoquer l'assistance de Mme Récamier. Dès le commencement de mars, M. Eugène Coudert, frère aîné du sous-officier compromis, se présenta à l'Abbaye-aux-Bois sans autre recommandation que le malheur de son frère Charles. Mme Récamier, émue de la plus sincère pitié, la fît partager à tous ses amis et usa de leur crédit pour obtenir en faveur du condamné l'indulgence du conseil de révision. Ces efforts furent couronnés de succès: le 18 avril, le conseil, cassant l'arrêt des premiers juges, condamna simplement Coudert à cinq ans de prison comme non révélateur. Souvenirs et Correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. I, p. 373.—La note de Chateaubriand disant que Coudert «était compromis dans l'affaire de Bories» est inexacte. L'affaire de Bories est celle des Quatre sergents de la Rochelle, qui fut jugée par la Cour d'assises de la Seine au mois d'août 1822.[Retour au Texte Principal]
Note 393: Ces vers sont, en effet, de Chateaubriand, dans sa tragédie de Moïse, acte III, scène IV.[Retour au Texte Principal]
Note 394: Histoire des Salons de Paris. Tableaux et portraits du grand monde, sous Louis XVI, le Directoire, le Consulat et l'Empire, la Restauration et le règne de Louis-Philippe Ier, par la duchesse d'Abrantès, tome VII, 1838.[Retour au Texte Principal]
Note 395: Roger, ancien lieutenant (et non capitaine), avait pris part, avec le lieutenant-colonel Caron, au complot de Colmar. Le 23 février 1823, la Cour d'assises de la Moselle le condamna à mort. Sa peine fut commuée en celle de vingt ans de travaux forcés. Envoyé au bagne de Toulon, il obtint grâce entière, au bout de deux ans.[Retour au Texte Principal]