Note 396: Daniel Steibelt, pianiste et compositeur, né à Berlin en 1765, mort à Saint-Pétersbourg en 1823. Il vint en 1790 à Paris, où il balança le succès de Pleyel. Le 10 septembre 1793, en pleine Terreur, il fit représenter sur le Théâtre de l'Opéra-Comique national, avec un vif succès, Roméo et Juliette, «M. de Chateaubriand, dit M. de Marcellus, p. 328, partageait l'affection que nos grand'mères ont portée à l'habile pianiste, au point qu'il me fallut pour lui plaire chercher à Londres une romance de Steibelt, intitulée: «La plus belle des belles», et la lui faire entendre sur mon piano dans nos soirées de solitude. N'était-ce pas encore dans sa pensée un hommage à Mme Récamier?»[Retour au Texte Principal]
Note 397: Ci-dessus, p. 138.[Retour au Texte Principal]
Note 398: Ci-dessus, p. 145.[Retour au Texte Principal]
Note 399: Mme de Staël, qui s'écriait, en face du Léman: Oh! le ruisseau de la rue du Bac! n'a cependant jamais habité cette rue. Elle occupait, avant son exil, un hôtel de la rue de Grenelle-Saint-Germain, auprès de la rue du Bac. (Sainte-Beuve, Portraits de femmes.)[Retour au Texte Principal]
Note 400: Marie-Louis-Auguste de Martin du Tyrac, comte de Marcellus, député de 1815 à 1823, pair de France de 1823 à 1830. C'était le père de M. de Marcellus, l'auteur de Chateaubriand et son temps.[Retour au Texte Principal]
Note 401: Correspondance de Joseph de Maistre, édition de 1886, V. VI p. 108.[Retour au Texte Principal]
Note 402: Catalogue de la collection Bovet, séries V à VIII, 1884, p. 288 no 798, avec fac-similé; et Catalogue Et. Charavay, 20 décembre 1890, no 31.[Retour au Texte Principal]
Note 403: Vie de Madame Swetchine par le comte de Falloux, p. 212.[Retour au Texte Principal]
Note 404: Chateaubriand écrivait à son ami M. Frisell au mois de juillet 1817: «J'ai été bien inquiet, mon cher ami; je suis un peu calmé. Ma malade est bien faible pour le moment; aujourd'hui, il y a encore eu une crise... Mme de Chateaubriand vous dit de tendres choses, du fond de son lit, et moi je vous embrasse tendrement.» (Correspondant du 25 septembre 1897.)[Retour au Texte Principal]
Note 405: Voy. cette lettre de Bonald dans la Correspondance de J. de Maistre, t. VI, p. 319.[Retour au Texte Principal]