Note 379: Ministre de l'intérieur.[Retour au Texte Principal]
Note 380: Ce livre fut écrit de juillet 1832 à avril 1833;—à Paris d'abord, de fin juillet au 8 août 1832;—puis à Bâle, à Lucerne, à Lugano (août-octobre 1832), et enfin à Paris (de janvier à avril 1833).[Retour au Texte Principal]
Note 381: John Fraser Frisell appartenait à une vieille famille d'Écosse. À dix-huit ans, après de brillantes études à l'Université de Glasgow, il était venu chez nous par simple curiosité, pour voir la Révolution. Arrêté et jeté en prison à Dijon pendant la Terreur, il ne recouvra la liberté qu'après le 18 brumaire. Le premier Consul autorisa le jeune Frisell, comme savant, à résider sur le continent, au moment où tous les Anglais y étaient suspects; ce séjour se prolongea si bien qu'il resta presque toujours en France, au grand déplaisir de sa famille. La France et l'Italie furent ses séjours de prédilection. Il écrivait beaucoup, mais on n'a de lui qu'un seul ouvrage: De la Constitution de l'Angleterre, remarquablement écrit en français; de tout le reste de ses œuvres, il ne voulut rien publier. Il connut, sous l'Empire, M. et Mme de Chateaubriand, et ne cessa de leur rester très attaché jusqu'à sa mort, qui précéda de peu celle de ses deux vieux amis. Il mourut à Torquay, en Devonshire, au mois de février 1846: quelques semaines avant sa fin, il s'était converti au catholicisme. Voyez, dans le Correspondant du 25 septembre 1897, l'article de M. J. Fraser, Un ami de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]
Note 382: Il y a ici une petite erreur. Chateaubriand, ainsi que ses amis Hyde de Neuville et Fitz-James, fut arrêté le 16 juin. On trouve tous les détails de son arrestation dans les journaux du 17. Hyde de Neuville (t. III, p. 474) donne bien la vraie date, celle du 16. Il est d'ailleurs probable que la date du 20, dans les Mémoires d'Outre-tombe, est une faute de copiste. Chateaubriand, qui, dans tout le cours de ses Mémoires, n'a pas une seule fois erré sur les dates, a dû ici d'autant moins se tromper qu'il a écrit le récit de son arrestation au lendemain même de l'événement, au mois de juillet 1832.—Voir l'Appendice, no XI: l'Arrestation de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]
Note 383: M. Gisquet.[Retour au Texte Principal]
Note 384: Frédéric Benoît, fils du juge de paix de Vouziers, âgé de 19 ans, avait été condamné à la peine de mort, comme parricide, par la Cour d'Assises de la Seine, la veille même de l'arrestation de Chateaubriand, le 15 juin 1832. Il avait assassiné sa mère dans la nuit du 8 au 9 novembre 1829, et son ami Alexandre Formage, âgé de 17 ans, fils d'un marchand de vin de la Villette, le 21 juillet 1831. Il avait eu pour défenseur Me Crémieux. Chaix-d'Est-Ange, avocat de la partie civile, avait prononcé contre Benoît un admirable réquisitoire.[Retour au Texte Principal]
Note 385: Richard Lovelace, né en 1618, à Woolwich (Kent), d'une famille riche, brilla quelque temps à la cour de Charles I par sa beauté, sa galanterie et son esprit; sacrifia toute sa fortune pour la cause royale et fut emprisonné à Londres. Après sa mise en liberté, il entra au service de la France avec le grade de colonel, revint en Angleterre et y mourut dans la misère en 1658. Il avait composé pendant sa captivité, un recueil de poèmes lyriques intitulé Lucasta. Il a aussi écrit quelques pièces de théâtre. Son style est élégant, quoique négligé.[Retour au Texte Principal]
Note 386: Voir l'Appendice no XII: Jeune fille et jeune fleur.[Retour au Texte Principal]
Note 387: M. Nay allait devenir le gendre de M. Gisquet.[Retour au Texte Principal]
Note 388: Pour les détails de l'arrestation de M. Hyde de Neuville voy. ses Mémoires et Souvenirs, t. III, p. 494 et suivantes.[Retour au Texte Principal]