Note 389: Ancien forçat, devenu chef de la police de sûreté.[Retour au Texte Principal]

Note 390: Louis-Henri Desmortiers, né à Morestais (Charente-Inférieure). La Restauration l'avait nommé conseiller à la Cour de Paris; la révolution de 1830 le fit procureur du roi près le Tribunal de première instance de la Seine, fonctions qu'il conserva pendant la plus grande partie du règne de Louis-Philippe. Il n'était donc pas juge d'instruction en 1832. Le juge d'instruction chargé de l'affaire de MM. de Chateaubriand, Hyde de Neuville et de Fitz-James était M. Poultier, qui «remplit ses pénibles fonctions auprès des accusés avec autant de délicatesse que d'égards.» Mémoires du baron Hyde de Neuville, t. III, p. 496.[Retour au Texte Principal]

Note 391: Charles-Guillaume Hello (1787-1850). Il avait été nommé le 5 septembre 1830 procureur général à Rennes. Il devint avocat général à la cour de Cassation (27 mai 1837), puis conseiller (7 août 1843). Il avait été un instant député du Morbihan (1842-1843). Il aimait en effet à écrire et avait publié en 1827 un Essai sur le régime constitutionnel ou Introduction à l'étude de la Charte. Son principal livre, Philosophie de l'Histoire de France (1840) a été couronné par l'Académie française. Un de ses fils, Ernest Hello, mort en 1885, a laissé plusieurs ouvrages, l'Homme, Paroles de Dieu, etc., qui lui assurent un rang éminent parmi les penseurs et les écrivains de notre temps.[Retour au Texte Principal]

Note 392: Voir, sur M. de Montalivet, au tome IV, la note de la page 315.[Retour au Texte Principal]

Note 393: Voici une des très rares erreurs de fait qui se rencontrent dans les Mémoires d'Outre-tombe, et elle n'est pas bien grave. M. Geoffroy de Grandmaison, dans son beau livre sur la Congrégation, pages 389 et suiv., a publié la liste complète de ses membres: M. Desmortiers n'y figure pas.[Retour au Texte Principal]

Note 394: Voir l'Appendice no XII: Chateaubriand et M. Bertin aîné.[Retour au Texte Principal]

Note 395: Paul-François Dubois (1793-1874). Il avait fondé, en 1824, avec Pierre Leroux, le journal le Globe. De 1831 à 1848, il fut député de Nantes, ce qui lui valait d'être appelé par les petits journaux Dubois (de la Gloire-Inférieure). Nommé inspecteur général de l'Université dès le mois d'octobre 1830, il fut appelé en 1840 à la direction de L'École normale, fonctions qu'il conserva jusqu'en 1850. Il fut élu, le 13 avril 1810, membre de l'Académie des sciences morales et politiques.[Retour au Texte Principal]

Note 396: Jean-Jacques Ampère, fils du célèbre physicien (1800-1864); membre de l'Académie française et de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Il fut l'un des plus fidèles admirateurs de Chateaubriand, fidélité d'autant plus méritoire que Mme Récamier lui avait inspiré, dès sa jeunesse, une passion ardente et que le temps ne put affaiblir.[Retour au Texte Principal]

Note 397: Charles Lenormant (1802-1859), membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Il avait épousé, en 1826, Mlle Amélie Cyvoct, nièce de Mme Récamier.[Retour au Texte Principal]

Note 398: Charles Ledru, jeune avocat, doué d'un vrai talent, et à qui ses plaidoyers politiques avaient valu une quasi-célébrité. Il allait bientôt être effacé par un autre avocat républicain, du même nom que lui, Auguste Ledru. Ce dernier, voulant éviter la confusion qui n'aurait pas manqué de s'établir entre lui et Charles Ledru, ajouta à son nom celui de sa bisaïeule maternelle, et s'appela Ledru-Rollin.[Retour au Texte Principal]