[308] Tome Ier, p. 185.

[309] IIIe carnet, p. 88: «Tutto il popolo gode e diceva: eccolà quello che voleva turbar il nostro riposo!»

[310] Mme de Motteville, t. Ier, p. 190: «On envoya ordre à M. et à Mme de Vendôme et à M. de Mercœur de sortir incessamment de Paris. Le duc de Vendôme s'en excusa d'abord sur ce qu'il était malade, mais pour le presser d'en partir et lui faire faire son voyage plus commodément, la reine lui envoya sa litière.»

[311] IIIe carnet, p. 40: «Permissione a Chatonof di veder la regina ed ordine di andar in Turena.» Olivier d'Ormesson, dans son Journal donne cet ordre sous la date du 3 septembre 1643.

[312] Mémoires, t. LI de la collect. Petitot, p. 244.

[313] Recueil, etc., p. 133: «Je ne pouvois désirer une plus grande consolation dans mes malheurs que la permission que vous me donnez d'aller à Dampierre; la crainte que vous me témoignez avoir qu'on me surprenne sur les chemins est très-obligeante, mais je prendrai si bien garde à moi que ce malheur ne m'arrivera pas. Je ne marcherai point de jour, et les nuits sont si obscures que je ne serai vu de personne.»

[314] IVe carnet, p. 1: «Hebert, mestre d'hotel di Mma di Cheverosa, tre volte in tre giorni a Aneto dà M. di Vendomo.»

[315] IVe carnet, p. 3: «Lettera per altra strada di Cheverosa alla regina.»

[316] IIIe carnet, p. 81 et 82: «Allontanar Cheverosa che fà mille caballe.»

[317] La Châtre, ibid. Voyez aussi une lettre inédite de La Porte, Bibliothèque impériale, IIe portefeuille du docteur Valant, p. 107. Voyez l'[Appendice].