[210] Veues des plus beaux Bâtiments de France, par Perelle.—Vue générale du château de Chantilly, de ses canaux, fontaines et bosquets, etc.

[211] Voyez plus bas, chap. [III]. Un an à peine écoulé après la mort d'Henri de Montmorency, Louis XIII ne voulut pas garder ses biens, d'abord confisqués selon l'usage au profit de l'État, et il les rendit à ses trois sœurs, la princesse de Condé, la duchesse d'Angoulême et la duchesse de Ventadour, à l'exception de Chantilly et de Dammartin. Après Rocroy et Thionville ces deux beaux domaines furent donnés en toute propriété et sans réserve aux Condé par des lettres patentes royales d'octobre 1643, enregistrées au parlement de Paris le 24 novembre suivant.

[212] Bossuet, Oraison funèbre du grand Condé.

[213] Sur Sarasin voyez La Société Française, t. II, chap. XIII, p. 209.

[214] Édit. Michaud, p. 229.

[215] Œuvres de M. Sarasin, à Paris, in-4o, 1656, p. 231. Cette première édition a été reproduite en deux petits volumes en 1663 et en 1685. Dans les Nouvelles Œuvres de M. Sarasin, qui parurent en 1674, en deux parties, la dernière pièce du t. II, p. 258, adressée à Mme de Longueville, doit venir immédiatement après celle que nous donnons ici: elle en est en quelque sorte la suite. Sarasin était retourné à Paris avec son prince.

«Depuis que j'ai laissé Chantilly,

En vérité je me trouve vieilly

D'un jour ou plus...»

[216] Honoré d'Urfé.