[200] Voyez plus bas, chap. IV, et l'Appendice, [Bataille de Rocroy], surtout La Société Française, chap. IV.
[201] Plus bas, p. [169], etc.
[202] Mémoires anecdotes, p. 103.
[203] Mme de Longueville pendant la Fronde.
[204] Sur Chapelain, voyez La Société Française, t. II, chap. XI.
[205] Voici dans quel style il écrit de Grasse, le 18 décembre 1637, à Mlle de Bourbon: «Mademoiselle, je suis bien glorieux d'apprendre que celle qui est dans le cœur de tout le monde craigne de n'être pas dans ma mémoire. Quand elle seroit un temple, vous y pourriez avoir place; jugez donc si je n'ai pas intérêt de vous y conserver, afin que vous la rendiez précieuse, de pauvre et d'infidèle qu'elle étoit auparavant. C'est principalement à l'autel, Mademoiselle, que vous m'êtes présente. Je demande bien à Dieu qu'il ajoute d'autres lis à ceux de votre couronne, mais je lui demande aussi qu'il y mêle l'amour des épines de son fils, et qu'il vous affermisse dans le généreux mépris de la grandeur où je vous ai vue (allusion à la pensée qu'avait eue Mlle de Bourbon de se faire carmélite).» Ailleurs, 3 mai 1641: «Notre Seigneur est bon, mais il est jaloux, et il vaudroit mieux n'avoir jamais goûté son esprit que de s'en dégoûter et le laisser s'éteindre. Les roses ont des épines qui défendent leur beauté, mais les princesses sont au milieu des roses qui ne les garantissent pas des tentatives que les plaisirs du monde leur inspirent...» Voyez Lettres de M. Godeau, évêque de Vence, sur diverses sujets; Paris, 1713, p. 17 et p. 143;—sur Godeau, voyez La Société Française, t. II, chap. XI, p. 88, etc.
[206] De la Fausseté des Vertus humaines, par M. Esprit, in-12, 2 vol.; Paris, 1678. Voyez sur Esprit Madame de Sablé, chap. III, p. 124, etc.
[207] Voyez sur Mlle de Scudéry, La Société Française, passim.
[208] La Société Française, t. Ier, chap. Ier.
[209] Les plus excellents Bâtiments de France, in-fol., 1607, t. II. Plusieurs planches sur le château, rien sur les jardins.