«Doresnavant auprès des Longuevilles,

Près des Vigeans, Beuvrons et Boutevilles, etc.»

[262] T. Ier, p. 131.

[263] Voiture, t. Ier, p. 136.

[264] Bibliothèque de l'Arsenal, manuscrits de Conrart, in-4o, t. XI, p. 855. Les devises étaient alors à la mode, comme plus tard Mademoiselle y mit les portraits, et Mme de Sablé les maximes et les pensées. Les devises n'avaient rien d'officiel, et en cela elles ressemblaient à ce que l'on appelle aujourd'hui des cachets de fantaisie, qu'il ne faut pas confondre avec les armes de famille. On faisait des devises et des emblèmes pour soi-même et pour les autres; on les faisait peindre, et ce devenaient de véritables ouvrages d'art. Il y en a à l'Arsenal, Belles-Lettres françaises, no 348, un recueil in-folio sur vélin de toute beauté. Il avait été fait pour Mme la duchesse de La Trémouille, dont on trouve le portrait parmi ceux de Mademoiselle. Chaque devise occupe une feuille entière. On y voit entre autres celles d'Anne d'Autriche, de Mme la Princesse, de Mlle de Montpensier, de la princesse Marie, reine de Pologne, de la duchesse d'Épernon, Marie Du Cambout, de sa belle-fille Anne Christine de Foix La Vallette d'Épernon, la carmélite dont nous avons rappelé la touchante histoire, de Marguerite, duchesse de Rohan, de la marquise de Rambouillet et de sa fille Mme de Montausier, d'Anne de Fors Du Vigean, duchesse de Richelieu, de Gabrielle de Rochechouart, marquise de Thianges, sœur de Mme de Montespan, et de plusieurs autres femmes illustres du XVIIe siècle. Nous nous bornons à donner la devise de Mme de Longueville. Elle est bien différente de celle de Mlle de Bourbon: c'est une touffe de lis, sur une nichée de serpents, avec ces mots: Meo moriuntur odore.—Il a été imprimé des Devises Espagnoles et Italiennes sur les plus illustres et signalées personnes du royaume, par le sieur de La Gravette, dédiées à la duchesse de Vitry. Les deux devises de Mme de Longueville la montrent tour à tour à l'hôtel de Rambouillet et dans l'austère retraite de Port-Royal et des Carmélites: «Mira al desgaire.—Ride di suoi sogni.»

[265] Voyez plus haut, chap. Ier, p. [117].

[266] T. III, p. 393. Voyez aussi t. IV, p. [39].

[267] Déposition olographe dans l'affaire de la béatification de la mère Madeleine de Saint-Joseph: «Je, seur Marthe Poussar Du Vigean, ditte de Jésus, âgée de 28 ans et de religion trois et demy.... Ce 17 novembre 1650.» Appendice, notes sur le chap. II.

[268] Édit. Michaud, p. 550.

[269] Lenet, édit. Michaud, p. 550.