[252] Mme de Châtillon a pris soin de décrire en détail sa personne dans les Divers Portraits de Mademoiselle, et quand nous la rencontrerons dans la Fronde où elle joue un rôle important, nous tâcherons de la bien faire connaître d'après des portraits parfaitement authentiques, qui nous la montrent à différents âges.
[253] La Société Française, t. Ier, chap. II, p. 83.
[254] Les Du Vigean étaient une très ancienne maison du Poitou. Le marquis de Fors Du Vigean était protestant, Anne de Neufbourg, catholique; dans ce mariage mixte il avait été convenu que les filles seraient de la religion de leur mère, et les garçons de celle du chef de la famille, détail de mœurs assez curieux qui se trouve dans une Oraison funèbre d'Anne Du Vigean, duchesse de Richelieu; voyez l'Appendice, notes sur le chap. II, (p. [503)].
[255] Lettre de Voiture à Mme Du Vigean en lui envoyant une élégie qu'elle lui avait demandée, t. Ier, p. 27. C'est aussi Mme Du Vigean qu'il désigne sous le nom de la belle baronne dans deux couplets des pages 120 et 127 du t. II. Joignez-y des vers du Recueil de pièces galantes de madame la comtesse de La Suze et de Pélisson, t. Ier, p. 171: «Vers irréguliers sur un petit sac brodé de la main de Mme Du Plessis-Guénégaud et donné à Mme Du Vigean.» Il paraît que les Du Vigean demeuraient d'abord dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, ainsi que Mme d'Aiguillon, et qu'ils vinrent ensuite habiter rue Saint-Thomas-du-Louvre, car dans les manuscrits de Conrart, in-4o, t. XVII, p. 857, nous rencontrons des vers Pour Mme Du Vigean lorsqu'elle alla loger rue Saint-Thomas-du-Louvre. On la reçoit à l'entrée de la rue; puis au bas de l'escalier un nain lui présente un flambeau et la chaîne du quartier, enfin une nymphe lui offre des parfums à la porte de sa chambre.
[256] Tallemant, t. II, p. 32, et Bibliothèque de l'Arsenal, Recueil de chansons historiques, t. Ier, p. 149.
[257] Œuvres de Voiture, t. Ier, p. 20-25, lettre dixième au cardinal de La Vallette. Voyez aussi Scarron, Voyage de la Reine à La Barre, vers adressés à Mlle d'Escars, sœur de Mme de Hautefort, p. 178 du t. VII, édit. d'Amsterdam, 1752. Dans la Clef du grand dictionnaire des Précieuses, p. 13, La Barre s'appelle Bastride.
[258] Mémoires de Montglat, p. 281 du t. XLIX de la collection de Petitot.
[259] Desmarets, Œuvres poétiques, in-4o, 1641, p. 18-20.
[260] Appendice, notes sur le chap. II.
[261] Les Poésies de Jules de la Mesnardière, etc., à Mlle de Vandy: