Ce dernier vers, qui s'applique évidemment à Mlles Du Vigean, est une preuve de plus que la jeune Du Vigean s'appelait Marthe. Dans une autre pièce de vers adressée à Mlle Du Vigean et qui pourrait bien être de Condé, manuscrits de Conrart, t. X, p. 1033, la jeune Du Vigean est encore appelée Marthe:
«Hélas! ô grands dieux! se dit-on,
Qu'est devenue Fore et Marton?
Et quelques-uns disent encore:
Qu'est devenue Marton et Fore?
. . . . . . . . . . . . . . . .
Et tout cela n'approche pas
De la fraîcheur et des appas
De Marton, la douce pucelle,
Ni de Fore, à mes yeux si belle, etc.»