[304] Manuscrits de Conrart, in-4o, t. X, p. 968:
«Princesse, au teint de satin blanc,
Princesse du plus noble sang
Qui régna jamais dans le monde,
Et dont l'aimable tresse blonde
Surpasse en beauté les rayons
De l'astre par qui nous voyons:
Bien que de l'aimable demeure
Que nous habitons à cette heure,
Les ennuis qui troublent les sens